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Cristeros : retard, omerta, et enfin censure… mais « jusqu’où s’arrêteront-ils » ?

24 mai 20143
Cristeros : retard, omerta, et enfin censure… mais « jusqu’où s’arrêteront-ils » ? 4.98/5 64 votes

Décidemment, en matière de sectarisme, de médiocrité d’esprit, d’accommodements plus que douteux avec la plus élémentaire liberté d’expression, et en réalité carrément de censure, on est désormais sûr de ne jamais être déçu, dans la France Hollandienne ! Et pour continuer comme dans son titre à citer le regretté Coluche, votre hôte a furieusement envie d’ajouter : « on est cerné par les cons, mais on se rend pas compte à quel point »… et bien si, justement, mon vieux Coluche : on s’en rend compte, et de plus en plus ! A tel point que cela en devient même carrément affolant ! Ainsi de ce qui se passe dans le milieu du cinéma et de tout ce qui gravite de près ou de loin autour de lui, aujourd’hui, en France…

Cristeros, un film qui réveille les mémoires…

En 2012, le réalisateur et spécialiste des effets spéciaux Dean Wright, qui a travaillé sur de nombreux « blockbusters » américains (Titanic, Incassable, Le Seigneur des Anneaux 2 & 3, Le Monde de Narnia 1 & 2,) et par conséquent particulièrement « bankable » (1) comme on dit dans le milieu, sort aux Etats-Unis et au Mexique son premier long métrage, Cristeros, un film historique à très grand spectacle au casting prestigieux (avec des stars hollywoodiennes comme Andy Garcia, Peter O’toole ou Eva Longoria, mais aussi de nombreux acteurs célèbres du cinéma mexicain).

Ce film évoque pour la première fois à l’écran  la terrible Guerre des Cristeros, un épisode particulièrement dramatique de l’histoire mexicaine, qui vit des dizaines de milliers de civils catholiques se révolter contre les persécutions « laïcardes » (vite accompagnées d’exécutions sommaires et même d’abominables massacres) initiées par leur gouvernement, violemment anticlérical et totalement contrôlé par la franc-maçonnerie. Epique, tragique, bouleversant, le film est un vrai succès, critique comme public, tant au Mexique qu’aux USA, et plus largement encore, dans toute l’Amérique du Sud.

D’ordinaire, un film hollywoodien bénéficiant d’un tel pédigrée ne tarde pas à débarquer, et sur de très nombreux écrans, dans les salles de cinéma de France. Le film aurait donc dû – normalement – sortir en fanfare dans notre pays en 2013, il y a un an de cela. Oui mais, voilà… Il y avait alors un gros, un très gros hic !

Manif pour Tous, alors Cristeros pour personne !

Ce film rend comme on l’a dit justice, pire même, glorifie la résistance de tout un peuple attaché à sa foi catholique, un peuple qui tient à son mode de vie, à ses valeurs, et qui se dresse face à une oppression d’état très largement inspirée par les loges, mise en œuvre par des gouvernants eux aussi franc-maçons qui prétendent changer radicalement et si besoin par la force la société des hommes. Résistance à un pouvoir autoritaire… valeurs… mode de vie… non respect de la volonté populaire… franc-maçonnerie… répression… cela ne vous rappelle rien ? Bon sang, mais c’est bien-sûr !

En 2013, la France est en effet en pleine contestation populaire, avec l’instauration par le gouvernement Ayrault, et par l’entremise de la Loi Taubira, du fameux Mariage pour Tous. « Mariage » très largement initié (c’est le cas de le dire) dans les loges maçonniques, notamment celles du GOF (Grand Orient de France) et dont une très grande partie de la population ne veut absolument pas entendre parler. Des manifestations gigantesques comme les rues de France n’en ont pas connues depuis des décennies (mais grossièrement et systématiquement minorées et dénaturées par des médias aux ordres) ont lieu plusieurs fois à Paris, et essaiment partout ailleurs sur le reste du territoire national. Les actions de protestation se multiplient : Manif pour Tous, Civitas, Homen, Mères Veilleuses, Veilleurs, Printemps Français, et j’en oublie… Les ministres du gouvernement Ayrault et même le Président Hollande ne peuvent plus aller nulle part en France sans être systématiquement pris à parti et hués d’abondance. Bien que les manifestants, méprisés, insultés, « fascisés » restent (désespérément me semble-t-il aujourd’hui) pacifiques et « bien élevés » (pas un abribus cassé, pas une vitrine brisée, pas un CRS blessé), le pays est sans doute, même s’il ne le sait pas vraiment, au bord d’un basculement, peut-être même d’une insurrection dont on ignore quelles pourraient être au fond les conséquences finales.

Dans cette situation de grand danger pour lui, le gouvernement se crispe, ment effrontément en minimisant (avec l’aide servile et particulièrement zélée de tous les grand médias) la contestation populaire, puis déclenche la répression face à des foules comme on l’a dit non violentes. Il  multiplie les gazages, les arrestations illégales, les gardes-à-vue arbitraires. Or bon nombre de ceux qui descendent dans la rue (l’immense majorité d’entre eux sans doute) pour protester contre le « changement de société » (dixit Christiane Taubira elle-même) qu’on veut leur imposer sont – et même se revendiquent – justement catholiques…

Dans ce conteste, la sortie d’un film honorant la mémoire de croyants se dressant pour défendre leur liberté et leurs valeurs face à un pouvoir totalitaire voulant bouleverser la société ferait évidemment sacrément désordre. Cela pourrait même bien être la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Le film est du coup mystérieusement et fort à propos « retardé » de sortie… d’une bonne année ! Du jamais vu. Et un – non – divin hasard, sans doute…

24 jours-Cristeros : Le deux-poids deux-mesures du petit monde mediatique français

Mais dans le domaine de la bienpensance, de la volonté toujours renouvelée de manipuler les masses dans le sens qui arrange nos chères « zélites », le monde du cinéma français n’en est pas à son coup d’essai, pas à sa première collaboration, à sa première compromission, très loin de là ! Sans même évoquer trop longuement un Palmarès du « Festival de Connes » de plus en plus militant et politiquement correct en diable (Entre les Murs, La Vie d’Adèle), ou un cinéma national abondamment subventionné d’une médiocrité abyssale et d’une « boboïtude » himalayenne qui fait presque systématiquement fuir les foules (mises à part deux ou trois comédies bien franchouillardes dont nous gardons malheureusement encore le secret), il n’est que de regarder ce qui s’est passé très récemment lors de la sortie du film 24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi, d’Alexandre Arcady.

Ce film prétendait porter à l’écran l’histoire terrifiante de l’assassinat d’Ilan Halimi par le gang des Barbares en 2006. Un crime abominable, immonde, perpétré par une bande de sauvages, qui avaient enlevé ce malheureux garçon parce que, de confession juive, il était donc supposé être obligatoirement riche par cet agglomérat de monstres décérébrés. Ce crime abject de la bêtise à front de taureau, de la barbarie contemporaine, avait été immédiatement transformé par ceux qui en ont depuis des années la détestable habitude, en un crime d’essence « antisémite ». Non plus un sordide mais simple fait divers, mais un drame révélateur d’une ambiance générale, d’un sentiment innommable mais très vite nommé qui gangrènerait à nouveau la société française. BHL, Finkielkraut, le CRIF et tout leur orchestre avait évidemment sauté sur l’occasion pour, en toute indécence, instrumentaliser le drame et pointer du doigt un antisémitisme rappelant comme de bien entendu les « heures les plus sombres de notre histoire ». Il ne manquait plus qu’un épisode (en attendant – qui sait ? – un jour la chanson de Patrick Bruel ou d’Enrico Macias) à ce mauvais feuilleton de l’obsession communautaire : un film. On pouvait dès lors bien évidemment compter sur Alexandre Arcady pour le réaliser !

C’est ainsi qu’est né 24 jours, la vérité sur l’affaire Halimi. Un film communautaire, réalisé par un cinéaste communautaire, avec une production communautaire, une distribution communautaire, une promotion communautaire, instrumentalisant un tragique fait divers pour délivrer un message tout aussi communautaire. A pleurer.

Evidemment, Arcady a bénéficié pour le lancement de son film d’une promotion exceptionnelle, ahurissante, alors qu’il y a bien longtemps que son cinéma (celui des salles obscures, pas celui qu’il sait nous servir sur les plateaux de télévision), d’une médiocrité insigne et judéocentré jusqu’à l’obsession, n’intéresse depuis longtemps plus personne ou presque en France (et partout ailleurs du reste) : TF1, France 2, France 3, Canal +, France Inter, Europe 1, RTL, etc… journaux de 20 heures, Drucker, Ruquier, j’en passe et des pires… C’est bien simple, on s’était cru revenu à la bonne vieille époque où, son dernier navet sorti en salle, Claude Lelouch avait table dressée sur tous les plateaux télé de France ! On avait même monté presque de toutes pièces une vraie-fausse polémique « antisémite » entre Arcady et Aymeric Caron, le guignol d’On n’est pas couchés, l’émission du navrant Laurent Ruquier, qui est aux émissions de culture ou de débats et peu ou prou ce qu’Etienne Daho ou Carla Bruni sont à l’art lyrique. Arcady en avait bien évidemment profité pour revenir en deuxième semaine et se taper une seconde tournée des popotes médiatiques, à tel point qu’on finissait par se demander si on ne l’avait pas cloné, et si ses doubles n’avaient pas tous dressé leur tente dans les couloirs de tous les principaux médias de France. Seulement voilà… après le terrible échec en salles du film La Marche, autre navet manichéen qui avait bénéficié d’à peu près les mêmes largesses et de la même complaisance médiatique, 24 Jours a été un bide retentissant.

Malgré la propagande invraisemblable dont il avait bénéficié, malgré des « critiques » journalistiques souvent énamourées ou grandiloquentes (sans doute d’ailleurs bien plus par lâcheté que par conviction), du genre « un film nécessaire », « un film incontournable », un « thriller poignant de bout en bout », « un récit total », suivis de l’inévitable « devoir de mémoire » et autre « tirer la sonnette d’alarme afin qu’un tel drame ne se reproduise jamais plus », le film a fait naufrage aussi spectaculairement qu’avait été tonitruante la promotion médiatique dont il avait bénéficié ! Distribué dans plus de 150 salles, le film n’a attiré en première semaine que 54 800 spectateurs. Soit, en 7 jours et par salle, 51 entrées, et au final, à raison de cinq séances quotidiennes… 10 spectateurs par séance en moyenne ! On n’est pas loin de l’inscription au Guiness Book, catégorie ratage du siècle.

Et sur Allociné, le premier site internet consacré au cinéma, la comparaison entre les critiques des professionnels et celles des spectateurs était particulièrement éloquente, pour ne pas dire délectable ! De mémoire de cinéphile, je n’ai pas souvenir d’avoir vu un tel massacre, d’avoir lu un tel florilège de vacheries ! (2)

Devant un tel flop, les exploitants de salles de cinéma ont bien entendu été tentés de retirer le film dès la fin de la première semaine. Que n’avaient-ils pas osé imaginer faire, les malheureux ! Aussitôt, l’arme de destruction massive de l’antisémitisme était de sortie, et un site communautaire, Alliance, « le premier magazine juif sur le net », par la plume d’une certaine Claudine Douillet criait au scandale, titrant carrément : « Film juif : scandale, le film 24 jours retiré des salles de cinéma demain, mercredi ». « Film juif » ??? Kesako ? Avouez que vous ne la connaissiez pas celle-là… « c’est normal, elle vient de sortir ! ». Scandale, de retirer un film de l’affiche alors que les salles sont vides ? Et bien-sûr, comme toujours, la menace à nulle autre pareille de l’antisémitisme a parfaitement fonctionné : malgré les salles désertes, 24 jours est encore à l’affiche dans de nombreux cinémas de Paris ou d’ailleurs.

Les spectateurs ne sont plus dupes, alors… supprimons les spectateurs !

Mais le deux-poids deux mesures aveuglant de la presse et des médias audiovisuels n’aura donc pas suffi, et il fallait aller encore plus loin.

Tandis que le 24 jours d’Arcady faisait comme on l’a dit un four retentissant malgré une surexposition invraisemblable offerte par cette oligarchie bienpensante qui prétend faire sur tous les sujets la pluie et le beau temps en France (24 jours s’est classé 16ème seulement lors de sa semaine de sortie, malgré donc ses 151 salles), sans aucune promotion télévisée, sans le support d’aucune radio de masse et malgré des critiques souvent négatives ou méprisantes dans la presse papier, initialement et royalement distribué dans … 22 salles, le Cristeros de Dean Wright casse la baraque : il fait lui partout salle comble, les cinémas le programmant ayant presque systématiquement dû refouler des spectateurs potentiels faute de place. Du coup, un certain nombre d’exploitants de salles ont  « miraculeusement » changé d’avis (le pognon d’abord !) et ont en catastrophe décidé de proposer le film, qui se classe à présent 5ème au box-office avec encore seulement 61 salles sur toute la France, derrière des films comme Godzilla ou Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? qui en comptent pourtant dix fois plus. Au niveau du nombre de spectateurs moyens par copie, le film est même carrément 3ème du classement derrière les deux précités.

Mieux : alors qu’on l’a vu le film d’Arcady s’était fait étriller par les spectateurs sur Allociné, Cristeros y a été lui encensé par le public, qui l’a même rapidement classé… premier dans le palmarès du « meilleur film de tous les temps » que propose le site ! Et que cette place soit ou non justifiée, soit ou non excessive (le second film de cette liste étant le médiocre Django Unchained de Tarantino, on peut bien évidemment être à tout le moins perplexe devant la pertinence d’un tel palmarès, et allez donc comparer rationnellement Les Enfants du Paradis de Marcel Carné, Les Temps Modernes de Chaplin, The Boxer de Jim Sheridan ou Avatar de James Cameron, par exemple) n’a en réalité pas la moindre importance. Car ces critiques enthousiastes et cette première place du palmarès ont été particulièrement insupportables aux responsables du site : ils ont donc pris l’initiative de purement et simplement… supprimer la rubrique critique spectateurs de Cristeros (et seulement de ce film !), et d’un même coup de ciseau, de le retirer non seulement de la première place, mais carrément de toute la liste des « meilleurs films de tous les temps ». Circulez, y-a plus rien à voir !

Pour justifier leur invraisemblable initiative, nos sinistres censeurs de joie cinématographique n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère. Voilà comment ils ont tenté de justifier leur mesure d’éradication du public pour cause d’opinions trop positives :

Avouez que donner aux gens la possibilité d’exprimer leur point de vue, puis caviarder leurs votes parce qu’ils font massivement usage de cette possibilité pour partager leur enthousiasme (qui ne va apparemment pas dans le sens voulu), c’est  assez grandiose ! Comme disait encore une fois Coluche « les gens ils demandent ça (beaucoup). Tu leur donnes ça (peu). Mais ils le prennent ! ». Quel culot ! Insupportable, en effet !

Voilà comme va le petit monde du cinéma et de ses satellites en France, aujourd’hui : entre bienpensance, histoire officielle, prosélytisme LGBT, et censure implacable et éhontée de tout ce qui ne va pas dans le sens du vent, même quand il ne sent pas la rose (ou plutôt, qu’il la sent trop !). M’est donc avis qu’on n’est pas prêts de voir dans ce pays un film traitant enfin un peu honnêtement de la Révolution, et encore moins du génocide vendéen !

Encore un dernier point, juste pour la route : Allociné est la  propriété de Marc Ladreit de Lacharrière, milliardaire, mondialiste, ami intime d’Alain Minc, membre du Siècle, du Bilderberg, financier de SOS Racisme, et cité comme étant … franc-maçon par l’Express du 2 avril 1998. Ça va mieux, ou en tout cas, c’est déjà beaucoup plus clair en le disant !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

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(1) Terme du jargon cinématographique qui signifie, selon les occurrences, « qui rapporte de l’argent » ou « qui permet de financer un film sur son nom » (Wikipedia).

(2) Sans AUCUN montage, voici (à la date du 24 mai 2014) les dix premières critiques spectateurs de la première page « critiques spectateurs » d’Allociné pour le film 24 jours, la vérité sur l’affaire Halimi :

Enfant K (0.5/5, nul) : « J’ignorais que de nos jours, nous pouvons (sic) toujours réaliser un film si nul que celui là ».

George Abitbol (0.5/5, nul) : « Un seul mot suffit à décrire ce film : NUL. Mais puisqu’un minimum de 50 caractères est obligatoire pour poster un avis, je me dois de broder, un peu comme Arcady avec son téléfilm… »

Maroine (0.5/5, nul) : « L’histoire est triste mais le film est très mal fait !!!!! Même pas digne d’un téléfilm du samedi après-midi. ilan est malheureusement mort une seconde fois au cinéma ».

DanielMan (0.5/5, nul) : « Ma femme m’a obliger (sic) à le voir, pour faire rapide j’ai jouer (sic) à candy crush. C’est digne d’une reconstitution dans « faites entrer l’accusé ». Pauvre Halimi, il doit se retourner dans sa tombe ».

UnknownX (0.5/5, nul) : « Ma prof m’a forcé à aller voir ce film. Je veux que l’on me rembourse. Je me sens spolié ».

Godelmola (0.5,/5, nul) : « Il est toujours délicat de critiquer des films se basant sur des faits  […] quand on veut l’emmener sur des terrains qui n’ont rien à voir avec le cinéma […] Parlons cinéma donc et seulement de cinéma pour évoquer brièvement (il ne sert à rien de tirer sur l’ambulance) ce médiocre film que son réalisateur et une certaine pensée unique veulent inattaquable pour la seule raison qu’ils affirment en faire une « leçon », un « devoir de mémoire ». Mais le spectateur, lui, s’ennuie devant ce qui s’apparente à un téléfilm à la réalisation médiocre et au jeu d’acteur tellement caricatural qu’on a du mal le croire… »

Boris B (0.5/5, nul) : « ce film est l’incarnation de la nullité absolue. Catastrophe monumentale. A fuir ».

Inge N. (0.5/5, nul) : « je regarde les medias on me dit d’ allez (sic) le voir, les critiques aussi , je vois la bande annonce sa a lair mal jouer (sic) mais bon je le tente … Erreur ce film est a chier et je suis dsl pour la famille de la victime …. Car c est un film bidon ….Tout mais alors tout est a refaire, le jeu dacteur (idem), le script …… Une belle merde en 2014 ».

Djacno T (0.5/5, nul) : « Au delà du sujet dramatique, une réalisation et des jeux d’acteurs très approximatifs dignes d’un très mauvais téléfilm ».

MikrologikJ. (0.5/5, nul) : « acteur pitoyable (sic) surtout pascal elbé j’aurais du allez (sic ) voir le crocodile du botswanga dégoûter (sic encore) d’avoir payer (sic toujours) 10 balle (…) pour ce navet !! » (ouf !)

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3 Responses to Cristeros : retard, omerta, et enfin censure… mais « jusqu’où s’arrêteront-ils » ?

  1. [...] Il est bon le mec, M. Bayrou. Le centre n’a pas vocation à faire la roue de secours dans cette soirée noire. Euh non pas noir, plutôt un signal Fort, avec des deux gagnants, et Un grand perdant. Désintérêt et discrédit que voilà de vilains mots pour une soirée de commentaires ; elle s’annonce d’un coup bien longue pour ceux qui sont obligés de rester. Une soirée de franchise, ils devraient plutôt nous passer Cristeros vous croyez pas ? Comme çà gratos, pour s’excuser de cette omerta coupable, ce délit de censure que vous relatera la plume à gratter si vous cliquez là. [...]

  2. Djefbernier le 24 mai 2014 à 20 h 20 min

    Qui sait si nous avons vraiment besoin du génie génétique pour en finir avec les contestations non violentes. Excellente publication chère Plume, je m’étais franchement bidonné en visionnant Dieudonné à la lecture de ces critiques sur Allô Ciné ; les suites de l’affaire sont tout bonnement atterantes, à croire que des hackers tentent d’échauffer le peuple qu’il sorte de l’enclos ! Au festival des Connes !

  3. [...] Cristeros : retard, omerta, censure… mais « jusqu’où s’arrêteront-ils » ? | La Plume à Gr…. [...]

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