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Benoît Hamon ? Plus dhimmi que lui, tu meurs !

27 janvier 20177
Benoît Hamon ? Plus dhimmi que lui, tu meurs ! 5.00/5 33 votes

Ce type est un vrai phénomène de foire électorale ! Ses prises de positions, ses propositions souvent délirantes lors de la campagne des primaires de « la Belle Alliance » (je ne m’en lasse pas), sur à peu près tous les sujets, et qu’ils soient sociétaux, politiques ou économiques, semblent sortis d’un vieux catalogue gauchiste ou « écolo » (même si c’est en réalité rigoureusement la même chose, les autoproclamés écologistes de EELV étant comme chacun sait « verts dehors, mais rouges dedans ») des années deux-mille, voire des années quatre-vingt-dix. C’est ainsi qu’on retrouve en vrac à peu près toutes les vieilles lunes portées durant les dernières campagnes présidentielles par Dominique Voynet, Noël Mamère ou Eva Joly, j’en passe et des pires : légalisation du cannabis (évidemment !), droit de vote pour les étrangers (la bonne blague !) , impôts confiscatoires (quelle surprise !), suppression du nucléaire (essentiel pour tout gaucho-écolo qui se respecte !), légalisation des clandestins et accélération considérable de l’immigration au nom des « droits de l’homme » et de la nécessaire « générosité » de la France (déjà près de 400 000 entrants par an en ce moment, et peut-être même plus si l’on additionnait vraiment  TOUS les immigrés, « légaux » et « illégaux »)… même si plus de quatre-vingt pour cent d’entre eux le font sans pouvoir jamais justifier du moindre travail, etc.. Et bien sûr, seules véritables nouvelles con-cessions à une supposée modernité, PMA pour tous et le « marqueur Hamon »,  une mesure « phare » pas démago pour un sou, qui a impacté et résume presque exclusivement son « programme » et toute sa campagne, proposition qu’il a déroulée dans chacune de ses prises de parole quand bien même il n’a jamais été une seule fois poussé à expliquer vraiment comment  il comptait la financer (400 milliards d’euros par an, tout de même… beau boulot, vraiment, les journaleux !) : le revenu universel !

Universel, cela signifie donc pour absolument tout le monde (vous me direz que cela va sans dire, mais il me semble que cela va encore mieux en le disant). Universel, donc aussi, et par exemple… pour Bernard Tapie, Patrick Drahi, Michel Drucker, Liliane Betencourt, Gérard Depardieu, Patrick Balkany, Jean-Michel Aphatie, Alain Minc, les petits caïds dealers de shit de banlieue, les fraudeurs du fisc, les taulards (et parmi eux les terroristes islamistes, les assassins ou les violeurs d’enfants) et last but not least , les hommes politiques eux-mêmes et parmi eux… Benoît Hamon ! Il n’y a pas de mal à se faire du bien, pas vrai ?

Mais Hamon, qui n’est pas socialiste pour rien, a d’autres cordes (pour nous pendre) à son arc, et notamment une qui apparaît forcément en filigrane dans certaines des propositions de campagne évoquées plus haut : sa dhimmitude islamo-gauchiste de concours (ou de con court ?), sa « muslims is beautiful attitude », teintées d’irréalisme « nanarchiste », de « droits-de-l’hommisme » totalement hors sol, mais sans doute aussi d’une sacrée couche de cynisme électoral façon Terra Nova.

Durant la campagne des primaires de la droite (et du centre), un petit taquin forcément nauséabond (dans les merdias, on dit issu de la « fachosphère ») avait trouvé le moyen de rebaptiser l’édile au crâne en peau de fesse girondin, l’amer de Bordeaux… Ali Juppé. La spectaculaire gamelle de l’ex « meilleur d’entre nous » lors des primaires avait incité celui-ci à attribuer presque exclusivement sa défaite à l’attribution de ce surnom « infamant ». Un peu facile et très réducteur de sa part, mais c’était sans doute pour lui le seul moyen de rester « droit dans ses bottes », sans reconnaître la moindre responsabilité dans sa déculottée électorale.

Fiers comme s’ils avaient un bar tabac, les initiateurs de la campagne Ali Juppé avaient immédiatement enclenché avec le candidat sorti vainqueur du scrutin, François Fillon, rebaptisé pour sa part Farid Fillon…on ne renonce pas aisément à une recette supposée gagnante !

Les mêmes (ou d’autres) ont donc il y a peu renommé le presque clône physique (à défaut de l’être sur un plan idéologique) de Manolito Valls en… Bilal Hamon. Apparemment pour certains, les meilleures blagues, même sérieusement éculées, ne sont pas les plus courtes, mais bon…

Là dessus, le 26 janvier, lors d’un  meeting à Montreuil (Seine-Saint-Denis, CQFD), le-dit Hamon est revenu sur cette pauvre anecdote de campagne, et s’est écrié : « je suis fier qu’ils m’appellent Bilal ! » (voir la vidéo ici), ajoutant que c’est un «très joli prénom » sous les « Bilal, Bilal ! » enthousiastes de l’assistance qui n’en demandait pas tant, avant d’enchaîner avec un « et je serais fier qu’ils m’appellent Eli, David ». Euh… en l’occurrence, était-ce bien nécessaire de rajouter « ça », monsieur le candidat Hamon ? Et puis… nous ressortir l’épouvantail antisémite sur ce coup-là, et devant ce public, il fallait tout de même oser ! Il est vrai que, comme le dit la délicieuse sentence de Michel Audiard : « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Et le probable futur candidat du PS à la présidentielle (sa seule vertu – qui n’est d’ailleurs pas mince – aura alors été de renvoyer au moins pour un temps le petit Caudillo catalan aux poubelles de l’histoire politique nationale, à la suite de Juppé, Sarkozy et Hollande) de conclure, excité et éructant comme un Emmanuel Macron du pauvre : « tous ces noms qu’ils détestent, eux les antisémites, eux les racistes, à qui nous ne laisserons ni la France ni la République !»

Par contre, laisser la France et la République à d’« autres », qui ne l’aiment ni ne la respectent, voire qui la détestent ou la méprisent, la laisser disparaître peu à peu sous les flots continus et mortifères d’une immigration de masse, d’un grand remplacement de populations issus d’Afrique ou du Moyen-Orient, populations pour l’essentiel musulmanes qui ne partagent ni notre histoire, ni nos traditions, ni nos « valeurs » comme ils disent, apparemment, cela lui « en touche une sans faire bouger l’autre ! »… au moins, de ce côté-là, les choses sont claires : plus dhimmi que Benoît Hamon, tu meurs !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

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7 Responses to Benoît Hamon ? Plus dhimmi que lui, tu meurs !

  1. Soyeux j-j le 27 janvier 2017 à 17 h 54 min

    Et bien Marc un mars et hop ça repart,on arrive plus à suivre.bravo ça cogne dur mais aprés tout cela
    bien difficile de s’y retrouver.M’enfin nous verrons bien. A suivre.
    J-J S

    • marc le 27 janvier 2017 à 19 h 13 min

      Mon cher Jean-Jacques… je viens de prendre connaissance du don particulièrement généreux que vous venez de faire à La Plume à Gratter via Paypal. Je ne sais comment vous exprimer ma profonde gratitude : si La Plume avait plus de lecteurs de votre trempe,tant sur le point de la fidélité que de la générosité, son avenir serait assuré, et même radieux !

      Mille mercis du fond du coeur :-)

      • Soyeux j-j le 28 janvier 2017 à 7 h 51 min

        C est moi qui vous remercie pour ce que vous m’avez apporté.vous avez clarifié mes pensées
        qui etaient floues avant de vous lire.Je vous souhaite un bon rétablissement et vous envoies mes amitiés sincères
        Jean-Jacques

        • marc le 31 janvier 2017 à 2 h 13 min

          Si je me souviens bien ,vous n’êtes pas loin de Rueil Malmaison (pardon si je me trompe) ? Le printemps venu, il faudra vraiment que nous ayons l’occasion d’enfin prendre un verre ensemble !

          Amitiés

  2. PR CALGUÈS le 27 janvier 2017 à 17 h 44 min

    Ces primaires qu’elles aient été de Droite ou de Gauche auront représenté un vrai jeu de massacre. On est quand même satisfait du grand Chamboul’tout réalisé en si peu de temps. Ce qui navre un tantinet c’est de constater que la gauche sera représentée par l’insignifiant Hamon. Avec ses grosses ficelles et les vieilles lunes gaucho-écolo-zadiste, le commandeur de l’Ordre National du Mérite (mais oui Madame) aura réussi l’impensable : devenir le candidat de la BAPPS (Bête À Pleurer PS) à la Présidentielle. On rêve ou plutôt on cauchemarde.

    La social-démocratie battue en brèche dans notre pays par des idées utopistes, peace and love des années 70, en 2017 ! Quant à ceux qui scandent : « Macron, Macron » sur l’air des lampions, ils devraient savoir que le bonhomme n’est que du papier attrape-mouches friqué. Il a un « programme du jour » comme les restaus ont un menu du jour. Une espèce de Tyll Ulenspiegel et rien d’autre.
    Enfin, les derniers soubresauts du microcosme provoqués par l’ »Affaire Pénélope Fillon » ne font que troubler et ébranler les convictions les plus enracinées.

    À mon humble avis pour Fillon c’est cuit, hélas ! Vit-on quand même une époque formidable ? Je ne sais pas. Drôle d’époque quand même.

    • marc le 27 janvier 2017 à 19 h 33 min

      PR… « À mon humble avis pour Fillon c’est cuit, hélas ! » … Pourquoi diable ce hélas ??? Bien fait pour sa tronche de faux derche, non mais sans blague ! Pour le reste de votre commentaire, je plussoie, et plutôt deux fois qu’une ! Je ne sais pas si l’époque est formidable, mais elle est passionnante, car, des USA en passant par le Royaume-Uni, le Moyen-Orient, l’Europe de l’Est ou d’autres pays (comme d’évidence la France), la chape de plomb politico-médiatico-oligarchique qui empêchait toute remise en cause du système craque de partout, et ça me fait personnellement sacrément kiffer ! Quelle sera l’issue de tout cela ? That is the question…

      Amitiés

      • PR CALGUÈS le 28 janvier 2017 à 11 h 30 min

        Hélas pour lui, entends-je !
        Car quoiqu’il arrive je ne voterai jamais pour cet individu ou l’un de ses clones LR.

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