Culture & Cinéma

The revenant, avec Leonardo Di Caprio : j’éructe, donc je suis !

10 mars 20161
The revenant, avec Leonardo Di Caprio : j’éructe, donc je suis ! 4.98/5 40 votes

Cet inhabituel billet cinématographique est né d’un avis initial laissé par votre serviteur sur le fil de commentaires de l’article d’un blogue ami (salut Corto !) concernant ce film, dont vous avez forcément déjà entendu parler. Alors que je n’avais pas dans un premier temps pensé à le faire, je me suis finalement dit qu’il n’y avait pas de raison de ne pas faire profiter aussi mes chers lecteurs de La Plume de mon expérience cinématographique avec The Revenant, des fois que cela puisse éviter à certains d’entre vous l’achat à mon sens superfétatoire d’une place de cinéma, ou – pire encore – celui dans quelques mois d’un DVD ou Blu-Ray, acquisition selon moi encore plus incongrue… alors on y va !

Disons-le pour commencer, ce film avait a priori beaucoup d’atouts pour piquer ma curiosité, susciter mon intérêt puis s’attirer mes faveurs : il était d’abord censé nous confronter à la beauté grandiose mais implacable de la nature, notamment celle du grand nord américain avec ses étendues gigantesques et glacées, et nous permettre une rencontre avec la faune sauvage qui l’habite, ce qui était déjà bien appétissant pour l’amoureux éperdu et respectueux de la dite nature, de cette souvent sublime beauté du monde qui nous entoure, que je suis pour l’éternité. Il nous avait été vendu comme s’inspirant d’une « histoire vraie », et comme relatant une aventure humaine extraordinaire en milieu hostile. Sur un plan plus cinématographique, il a été réalisé par un cinéaste atypique qui m’a souvent intéressé, et parfois carrément épaté, comme par exemple avec son magnifique Babel en 2006, avec la sublime Cate Blanchett et l’excellent Brad Pitt. Pour ne rien gâter, The revenant met en vedette Leonardo Di Caprio, un acteur que j’apprécie généralement et dont la filmographie a souvent été digne d’intérêt. Enfin, toute la presse avait encensé le film et tressé des lauriers à l’acteur, au « sommet de son art », et auteur d’une performance « exceptionnelle » ou « hallucinante ». Nature, faune sauvage, histoire vraie, bon réalisateur, bonne interprétation… une recette à tous les coups gagnante, donc ? Voire…

Je dois à la vérité de dire que j’avais tout de même eu quelques doutes initiaux, que le visionnage de la bande-annonce n’avait pas vraiment dissipés. Il me faut aussi reconnaître avoir été sérieusement agacé par la promo – omniprésente et dithyrambique – et par l’argument « performance d’acteur » seriné jusqu’à l’overdose par les médias, mais j’ai donc finalement décidé de visionner ce film : je suis venu, j’ai vu… et je n’ai vraiment pas été convaincu !

Comme le dit si savoureusement un autre ami blogueur à propos d’autres films (Salut Amiral !), The revenant est une « bouse post moderne » longue, lourdingue, complaisante, au scénario aussi ténu qu’irréaliste, ce qui pour un (très)long métrage censé s’inspirer d’une histoire vraie, est reconnaissez-le plutôt gênant ! Di Caprio n’y fait presque exclusivement qu’éructer, grimacer, baver d’abondance, manger de la viande crue et se traîner par terre pendant près 2 heures 30. J’exagère ? Visionnez donc la vidéo qui suit, présentant les scènes les plus « marquantes » du film, et qui résume presque exclusivement la « performance » de Léonardo :  on en reparle après !

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L’air de rien, je viens peut-être de vous faire économiser une place de cinéma et deux heures trente de votre temps, parce que tout le film – ou peu s’en faut – est là !

Le « pitch » (comme on dit dans les milieux chébran) de The revenant tient sur une simple feuille de papier à cigarette : alors qu’il fuit avec ses compagnons de chasse des indiens hostiles, Hugh Glass est attaqué par un grizzly et réduit à l’état de steak hâché humain par la bête déchaînée (qu’il parvient finalement, bien que totalement mis en pièces, à tuer avec son petit couteau, si, si !). Agonisant, intransportable, le héros est ignoblement abandonné par un très méchant trappeur censé le veiller et le maintenir en vie en attendant l’arrivée des secours, méchant qui assassine en passant et sous les yeux impuissants du malheureux le fils métis que celui-ci avait eu avec une belle indienne (qui apparaît régulièrement et avec une finesse scénaristique éléphantesque, muette mais souriante et auréolée de lumière aux yeux enfiévrés du héros). Laissé donc pour mort, écorché vif, brisé de partout, incapable de  bouger un sourcil sans éprouver d’abominables souffrances, à moitié enterré vivant par le salopard, par moins quarante degrés, sans nourriture et sans armes (n’en jetez plus !) super Hugh va pourtant s’en sortir comme un chef, retrouver la trace du très vilain méchant, et réussir à se venger. Mais en doutiez-vous vraiment, hommes de peu de Foi !

Au passage, il supportera (bien que brûlant de fièvre et couvert sur tout le corps de plaies béantes et sanguinolentes) le froid sibérien, cautérisera lui-même ses blessures avec de la poudre, mangera de la viande (de poisson) crue, dévalera un torrent en furie sans se noyer et sans se fracturer le moindre petit doigt de pied, mangera encore de la viande (de bison) crue – même assis à côté d’un feu allumé, va comprendre ! – avec un indien solitaire et fraternel, prendra grâce à celui-ci – inconscient et presque mourant – un sauna salvateur qui fera de lui (et en quelques heures) un homme tout neuf, sautera – et au réveil s’il vous plaît ! – avec la célérité d’un Ben Johnson à cru (encore !) sur un cheval, dégommera comme au stand de tir et au grand galop (avec un pistolet à poudre et à un coup) plusieurs indiens, tombera d’une falaise vertigineuse avec sa monture (mais sera sauvé par sa chute dans un sapin, qu’est-ce que vous croyez !), dormira dans le cadavre éviscéré de la pauvre bête (qui n’a pas eu sa chance) pour passer la nuit au chaud,  et finira par se battre à mains nues contre le « très méchant » méchant pour… finalement et bien évidemment accomplir sa juste vendetta. Ouf ! Tout est bien qui finit presque bien !

Résumons donc ce film : une énième histoire de vengeance avec un gentil pas raciste (amoureux d’une indienne) poursuivant un très vilain (raciste, lui), avec dans les seconds rôles un brave petit jeune trop lâche, un capitaine noble mais dépassé, un indien taciturne et généreux qui meurt évidemment très vite, et le gentil qui se venge malgré tout, le méchant qui meurt donc à la fin, le tout dans une invraisemblance scénaristique et visuelle de tous les instants… quelle originalité ! Quel chef-d’œuvre !

Alors, certes, la photo est belle, la nature est magnifique, écrasante, implacable… mais les images de synthèse qui presque systématiquement remplacent les animaux dans ce film sont aussi spectaculaires que malheureusement visibles comme le nez de Cyrano au milieu de sa figure (scènes de la chasse, de la fameuse attaque de l’ours, ou de l’attaque des bisons par des loups), tant il est vrai qu’il est beaucoup plus facile de créer de façon convaincante en 3D un orque, un troll (Le seigneur des anneaux), un alien (Avatar) ou un dragon (Games of thrones), bref des êtres ou des bêtes imaginaires, que de remplacer de façon crédible des créatures bien plus familières à nos yeux, comme un homme, ou un animal existant réellement, quel qu’il soit. Et tout cela, qui fait déjà du film un ratage presque complet, sans même parler plus longuement de la complaisance morbide et carrément malsaine qu’a mis le réalisateur à se vautrer en permanence dans la laideur humaine, la violence spectaculaire et gratuite, à grand renfort de grognements, de râles baveux, de hurlements et de litres d’hémoglobine, elle aussi – fort heureusement cette fois – de synthèse…

Vous l’avez compris : les aventures irréalistes de ce superman trappeur (dans l’état où le laissent l’ours puis ses « camarades », son épopée et sa résistance sont aussi crédibles que Myriam El Khomri dans son rôle de Ministre du travail) m’ont laissé… de glace, ce qui était d’ailleurs de circonstance ! Et pour ce qui est de l’épopée initiatique, de ce cinéma naturaliste, de cette humilité de l’homme seul face à la nature grandiose et hostile que j’espérais y trouver… on est au final très, très loin du conte et du compte, à des années lumières d’un Dersou Ouzala, d’un Danse avec les loups ou d’un Jeremiah Johnson !

Qui pourrait croire que ce gloubiboulga cinématographique est bien signé du réalisateur du très bon 21 Grammes ou du magnifique Babel ? Après Ridley Scott, extraordinaire cinéaste (Duellistes, Gladiator, La chute du faucon noir, Kingdom of Heaven) qui vient de réaliser presque successivement deux nanars « de commande » totalement indignes de lui (Prometheus et plus encore Exodus, insipide remake avec deux acteurs fades jusqu’à l’extravagance du flamboyant  Les 10 commandements de Charlon Heston et Yul Brynner), c’est donc au tour de Alejandro González Iñárritu de pondre un film block buster à « performance », à gros budget et à très gros sabots, un machin à Oscars comme les aime tant Hollywood.

Car bien évidemment, une fois de plus, après l’immense Dustin Hoffman, récompensé pour un rôle d’autiste dans Rain man (et pas pour Macadam Cowboy ou  Little Big Man, par exemple) ou le fantastique Daniel Day-Lewis, doublement oscarisé pour son rôle d’handicapé profond dans My Left Foot ou pour sa caricature grotesque de There Will be Blood, autre étron cinématographique grotesque et nihiliste encensé en son temps par la critique (et pas pour ses magnifiques performances toutes de subtilité dans The boxer ou Le temps de l’innocence), c’est donc le très bon Di Caprio qui a récolté un Oscar pour un rôle « extrême », à la limite de la très mauvaise caricature (plus un Golden Globe et un British award, pour faire bonne démesure !)… Consternant…

Pour finir malgré tout en beauté ce billet de méchante humeur cinématographique, et pour ceux qui s’intéresseraient aux « vrais » tête-à-tête entre l’homme et l’ours, visionnez donc encore les deux petites vidéos qui suivent : vous conviendrez sans aucun doute avec moi que c’est tout de même autre chose, que c’est bien plus magnifique – et infiniment plus bluffant – que les étreintes virtuelles de Léonardo avec son nounours de synthèse !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

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17 Responses to The revenant, avec Leonardo Di Caprio : j’éructe, donc je suis !

  1. Eli le 14 mars 2016 à 22 h 21 min

    Peut-être pas le meilleur film de l’auteur, mais de la à en faire une bouse…

    Comme souligné la photo de Lubeski est éblouissante, mais à la différence du rôle qu’elle tient chez Malick, ici elle ne soutient aucun « sentiment » de la nature. Inarritu filme un monde absolument vide ; c’est très inhabituel pour un genre cinématographique où le panthéisme est la règle. C’est je crois ce qui rend ce film difficile, l’absence de lyrisme, d’élan, de communion.
    Même la vengeance qui tient lieu de trame est disproportionnée, injustifiée, absurde : aucun plaisir pour le spectateur à voir le coupable châtié. A la fin rien ne triomphe, rien n’est accompli.

    On peut penser qu’il s’agit d’échecs du réalisateur ou de la production, mais on peut aussi voir le film sans trop s’encombrer du contexte Oscar etc. (en tout cas le voir !)

    Eli

  2. carine le 11 mars 2016 à 16 h 54 min

    L’histoire de Bart the Bear :

    https://youtu.be/mAOc3mKWzyo

  3. carine le 11 mars 2016 à 15 h 50 min

    La scène essentielle du film de Jean-Jacques Annaud : l’Ours.
    A l’opposé du grand guignol dont tu parles dans ton billet.

    Très grand film.
    Bises !

  4. PR CALGUÈS le 11 mars 2016 à 12 h 40 min

    Nota Bene
    Encore un mot : je compte bien que la semaine prochaine vous nous gratifierez d’une critique de « FATIMA », le film primé aux César 2016. Les salles de projection se l’arrachent, paraît-il.

  5. PR CALGUÈS le 11 mars 2016 à 12 h 02 min

    C’est du très bon cette critique cinématographique, ça me change. Je suis tenté d’ajouter que vous venez de sacrément oxygéner votre blog. Il n’empêche que malgré ce dernier nanar, je continue de grandement admirer Alejandro Inarritu et pas seulement pour Babel et 21 Grammes, il y a aussi Birdman, Biutiful, Amours Chiennes et que j’estime DiCaprio… Sans plus.

    Que voulez-vous, c’est le business cinématographique américain bien pensant et donneur de leçons qui triomphe. Et pour longtemps ! Venant de Hollywood, vous ne vous attendiez quand même pas à du Schoendoerffer, je suppose…

    Super cher Marc.

    Continuez à signer vos articles à droite !

  6. Thysdrus le 10 mars 2016 à 21 h 09 min

    Il vient enfin un courageux pour dézinguer ce téléfilm avec décors et photo magnifiques.

    Léonardo mérite un Oscar, pas celui-là. Quant au « French bashing » quiconque a vu 500 nations avec Kevin Cosner sait que ce scénario est vraiment du foutage de gueule …
    On oublie trop souvent ce génocide indien dû aux chantres de la liberté.

    Pour ceux que ça intéresse, tous les épisodes du documentaire nommé https://www.youtube.com/watch?v=pZf-dbR9ev0

    • marc le 10 mars 2016 à 21 h 50 min

      bien sûr mon cher Thysdrus : 500 nations, un merveilleux documentaire sur les nations indiennes d’Amérique du nord. Les lecteurs de La Plume sont formidables !

      PS : votre fort judicieuse allusion au « french bashing » me permet d’évoquer un épisode de The revenant que j’ai omis dans mon dézingage énervé : dans le film, le héros liquide également pour bonne partie… une bande de méchants trafiquants manipulateurs d’Indiens et … français, CQFD !

      Amitiés et à très bientôt sur La Plume !

  7. Ribus le 10 mars 2016 à 21 h 01 min

    LE TRIOMPHE DU FAUX :

    Votre billet est très avisé et aussi très utile car ceux qui vont le lire pourront faire la contre-publicité de ce qui est au final qu’une vaste opération de marketing. Comme je l’ai dit ailleurs, on a décidé que Di Caprio devait avoir l’Oscar et on a fait le film pour.

    En filigrane de ce genre de productions de commande, on discerne toujours aussi un message soit politique soit sociologique destiné à promouvoir toujours la même propagande. Mais l’académie qui attribue les Oscars ne fait pas pire que celle des Césars ni même celle des Nobel.

    Le problème évident est qu’au final on se rend bien compte que tout ou presque est pipé puisque les jeux sont faits avant même que la partie ne commence. Mais les gens qui sont à la manœuvre dans ces institutions où ruisselle l’argent ne sont pas des idiots.

    L’astuce consiste à attribuer aussi de temps en temps des distinctions à des œuvres et des artistes qui le méritent ce qui permet de clouer le bec à des grincheux comme moi. Ainsi, on ne peut pas attaquer le système de manière frontale mais au cas par cas ce qui est moins efficace forcément.

    Cette technique assez immorale est aussi appliquée aux prix littéraires, et même aux distinctions honorifiques. L’impression générale est quand même le triomphe du faux au sens où la récompense vraiment méritée devient très marginale et ne sert qu’à justifier un système vicié.

    Peu à peu aussi à mesure que se découvre l’ampleur de ces turpitudes, le sentiment d’admiration disparaît de la population à qui on demande des acclamations mais qui rechigne de plus en plus à applaudir des palmarès d’artistes faits d’avance et des sportifs dopés quand les gens vont au stade.

    Face à cela, le commun des mortels peut se sentir impuissant mais il conserve, s’il le veut, sa liberté de penser et de refuser ces manipulations. Il faut chaque jour dénoncer les impostures et tenter de promouvoir avec nos faibles moyens les œuvres qui en valent la peine. Le bouche-à-oreille fonctionne encore bien et sans doute encore mieux avec internet en augmentant son efficacité.

    Mais il y a une une condition qui est d’avoir de la constance, de la pugnacité dans cette guerre idéologique dont le cinéma est aussi une arme et qu’il faut combattre chaque fois que l’occasion se présente de dynamiter des faux chefs-d’oeuvre et d’assurer la promotion sous le manteau des vrais.

    • marc le 10 mars 2016 à 21 h 57 min

      Merci mon cher Ribus pour votre compliment que je vous retourne bien volontiers : votre précédente intervention sur un fil de commentaires de La Plume (Adieu, veau, vache, cochon…) était déjà de haute volée, et bien qu’en retard pour le faire, je vais bien entendu y répondre très prochainement (notamment concernant mon « initiative » :-) ) ! A nouveau, votre analyse complémentaire de ce billet cinématographique est lumineuse de bon sens et de qualité épistolaire ! J’en profite pour vous suggérer, comme à d’autres lecteurs particulièrement brillants, et si vous aviez envie de pousser un coup de gueule sur le Net ou d’évoquer un sujet d’actualité ou de fond que je n’ai pas assez traité, de ne pas hésiter à me proposer votre prose, La Plume se fera probablement un plaisir de la diffuser dans ses colonnes !

      A très bientôt je l’espère sur ce site, qui est aussi le vôtre !

      Sincèrement

      • Ribus le 11 mars 2016 à 23 h 23 min

        Merci Marc…

        …pour cette réponse ; je vais essayer de relever le gant…Mais je ne suis pas brillant ; je suis un besogneux et, parfois, avec un peu de réussite çà donne quelque chose de pas trop mal.

        Mon souci est d’encourager les jeunes comme vous, de les conseiller peut être.

        L’adversaire est redoutable par son pouvoir et son intelligence. Mais, dans le fond, nous savons l’un et l’autre que Dieu est avec nous…

        Bien à vous

  8. Carine le 10 mars 2016 à 14 h 44 min

    Merci !
    Après avoir subi la charge promotionnelle de ce film, je n’avais déjà pas envie de le voir.
    Di Caprio méritait un oscar bien avant ce nanar.

    • marc le 10 mars 2016 à 15 h 37 min

      Salut ma Mouette !

      Heureux d’avoir pu t’éviter ce pensum !

      PS : je suis très en retard pour répondre à ton dernier commentaire sur La Plume, mais je vais le faire, promis !

      Bises

  9. BOUTFIL le 10 mars 2016 à 11 h 42 min

    un truc que j’irai pas voir de toute façon, mais les vidéos avec les ours, SU-PER-BES

    • marc le 10 mars 2016 à 15 h 38 min

      Je savais que cela allait te plaire, ma belle !

      Un peu de beauté dans un monde de brutes…

      Bises et à très bientôt ?

  10. Bluebair le 10 mars 2016 à 5 h 12 min

    La Plume ajoute une très belle corde à son arc ! Critique cinématographique ! On en redemande…

    • marc le 10 mars 2016 à 15 h 42 min

      Bonjour Blubair !

      Je ne suis pas chaud en général pour critiquer publiquement le travail des autres (comme disait Louis Jouvet dans Entrée des artistes, sous la plume savoureuse de Henri Jeanson : « tu ferais un excellent critique : tu parles fort bien de ce que tu connais mal ! »), mais sur ce coup là, il m’a semblé tout de même utile et justifié de le faire…

      Merci de votre bienveillante fidélité, et… à quand votre prochaine contribution sur La Plume ? :-)

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