Politique France

Adieu veau, vache, cochon… bonjour migrants, état d’urgence, précarité sociale !

28 février 20162
Adieu veau, vache, cochon… bonjour migrants, état d’urgence, précarité sociale ! 4.97/5 38 votes

Les plus fidèles d’entre vous pourront certes relever que ce billet d’humeur va avoir par moments des airs de déjà vu… à deux reprises au moins, je crois, j’ai poussé ce genre de coup de gueule dans les colonnes de La Plume. Mais il y a des jours comme celui-là, où, après avoir notamment visionné à la suite les deux vidéos que vous pourrez trouver plus bas, on  a vraiment envie de tout laisser tomber. Alors… autant pousser un grand cri, non ?

Lorsque, comme votre serviteur, on a décidé depuis près de cinq ans, à sa très modeste mesure, de se consacrer à un travail d’information, de réinformation même, tant les médias du système manipulent, travestissent, occultent la véritable actualité, quand pour ce faire on est plongé quotidiennement dans la bassesse, la médiocrité, l’opportunisme, l’arrivisme, la crapulerie, l’obscénité, la trahison de nos « zélites »…

Quand on contemple journellement, totalement affligé, le monde tel qu’il va et la France telle qu’elle se meurt, sous les coups de boutoirs assénés par nos oligarques européistes qui (pour imposer – contre l’histoire, contre le bon sens, contre l’intérêt vital de leur peuple – leur fantasme mondialisant, ultralibéral et de plus en plus ouvertement totalitaire) ont détruit consciencieusement depuis près de quarante ans presque tout le tissu économique et industriel français, ont sacrfié son agriculture, aujourd’hui en état de mort presque avérée, prostitué l’indépendance du pays et sa diplomatie aux exigences impériales de l’Oncle Sam, vendu son âme et son patrimoine aux pétrodollars nauséabonds des tyrans wahhabites du Golfe, ouvert à tous les vents ou plutôt tous les ouragans migratoires, nos frontières, nos villes, nos HLM, nos hôtels, nos foyers d’accueil, nos écoles, nos hôpitaux, plongeant au passage dans des déficits abyssaux notre couverture sociale et médicale (à « grands coûts » d’allocations familiales, d’APL, de RSA, d’AME, etc.), vidant nos caisses de retraites, explosant notre dette publique au bénéfice d’immigrés souvent illégaux mais fort peu clandestins, immigrés initialement regroupés dans les grandes agglomérations mais désormais répartis, « dilués » sur tout le territoire par un pouvoir qui persiste à cacher coûte que coûte la poussière migratoire – même lorsqu’elle fait aussi visiblement masse – sous le tapis (de prière)…

Quand, dans le même temps, les mêmes oligarques conchient l’identité française, atomisent les structures familiales, théorise le genre, réifie l’enfant à naître, promotionnent de façon délirante et foncièrement nihiliste l’avortement sous le prétexte (fallacieux, simpliste et insultant à leur égard) du « droit des femmes à disposer de leur corps », réalisant du même coup le « Grand remplacement » (+ 200 000 avortements par an, + 200 000 immigrés légaux par an, CQFD), vilipendent l’église et les crèches « dans l’espace public » tout en construisant (et finançant) en totale illégalité des dizaines de mosquées… avouez qu’il y a de quoi avoir le moral dans les godasses… et plus encore (on va hélas le voir) dans les sabots !

Oui, décidément, tout en ce moment dans l’actualité nationale, plus que jamais, est à vomir : depuis les manipulations gouvernementales (et médiatiques) pour présenter des baisses totalement fictives des chiffres du chômage qui se multiplient (il faut bien permettre à la part de flan élyséenne qui nous préside de se représenter en 2017), la désinformation de plus en plus stalinienne sur la Syrie, le silence médiatique abject sur les responsabilités criminelles de nos deux derniers Présidents, concernant la situation cataclysmique qui prévaut aujourd’hui en Libye et au Moyen-Orient, le sempiternel copinage oligarchique, la gabegie pro-migrants, le détricotage hystérique du Droit du travail par des gouvernants qui osent encore se dire de « gauche » et au nom des sacro-saintes « libre concurrence » et « compétitivité » imposées par Bruxelles, enclenchant du même coup cet incroyable passage à la moulinette libérale de tous les acquis sociaux obtenus depuis plus d’un siècle que la « droite » n’a jamais osé mettre en oeuvre, et jusqu’au palmarès con-sternant et dégoulinant de politiquement correct, à défaut de justifications artistiques, de la dernière cérémonie des Césars du cinéma « français » (sic)…

Mais plutôt que de continuer plus loin cet « inventaire à la pervers » qui m’anéantit un peu plus au fur et à mesure que je le déroule, qu’il me soit simplement permis de résumer mon état d’esprit du moment en vous proposant de visionner à la suite et comme je l’ai fait, en un tragique et obscène raccourci de l’époque, les deux courtes vidéos qui suivent :

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Mais jusqu’à quand nos compatriotes vont-ils continuer, qui par pur égoïsme de classe, qui par crainte du vrai « changement » (même salvateur), qui à cause d’une peur très largement fantasmée et abondamment entretenue par les journaleux à la botte de l’oligarchie, de la perte de ses petites économies en cas de sortie de l’Euro, qui parce que cela l’emmerde « quoââ ! » d’avoir à sortir son passeport quand il va passer un week end chébran à Ibiza, qui en véritable « mutin de Panurge » (1) et par peur du coup de bâton de Bergé (qui envoie – sachez-le au passage – l’auteur de ces lignes au tribunal le 31 mars prochain pour avoir oser relayer un article de VSD le concernant), qui par simple paresse intellectuelle ou par pure bêtise, parce qu’il croit encore et toujours, pauvre andouille, qu’en votant aux régionales pour un Xavier Bertrand ou un Christian Estrosi, qu’en élisant successivement à la magistrature suprême du pays un Nicolas Sarkozy ou un François Hollande, et demain – apparemment – un Alain Juppé, il « sauve la République » en empêchant la possible arrivée au pouvoir d’un nouvel Hitler rebaptisé… Marine Le Pen… oui, jusqu’à quand nos compatriotes vont-ils continuer à jouer les premier rôles dans cette farce tragique que leur font jouer nos chers (beaucoup trop chers) politciens du système ? Mais comment Diable peuvent-ils être aussi aveugles, aussi manipulables, en un mot – hélas ! – aussi cons ?

Oui, vous, les Français, vous n’en avez pas marre, en vérité, de finalement vous révéler, scrutin après scrutin, comme étant bien ces cons béats, ces « veaux sous l’amer »  qu’aurait pu conchier le grand Charles et que vous êtes de toute évidence aux yeux méprisants et moqueurs de ces ploutocrates traîtres à la Nation que vous continuez vaille que vaille, en bêlant bien plus qu’en râlant, moutonniers à en pleurer, à vous choisir comme bergers indignes, comme pompiers pyromanes ?

Vous n’aurez donc jamais enfin envie de foutre un bon coup de pied de l’âne (qui – enfin ! – ne l’est plus) dans cette fourmilière, dans cette pétaudière ? Et si vous êtes décidément éternellement incapables, comme en décembre dernier à un échelon régional, de le faire par le bulletin de vote, effrayés comme des phalènes affolées par l’irruption d’une possible lumière, ne serez-vous pas au moins capables de le faire par la rue, par le pavé et par les fourches ? N’est-il pas plus que temps de reprendre à votre compte, en en modifiant tout juste un peu les paroles, un chant de combat et de colère révolutionnaire né d’une époque que nos chères « zélites » vénèrent plus que tout, même s’ils trahissent constamment les « valeurs » qu’elle est supposée avoir fait naître :

« A ça ira, ça ira, ça ira, les ploutocrates à la lanterne ! A ça ira, ça ira, les ploutocrates on les pendra ! »

MERDE !

Marc LEROY – La Plume à Gratter

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1) Philippe Muray

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23 Responses to Adieu veau, vache, cochon… bonjour migrants, état d’urgence, précarité sociale !

  1. Christope le 16 mars 2016 à 19 h 09 min

    Bon … comme si cela ne suffisait pas, je vais en remettre une bonne couche !

    Il faut bien voir le monde … et surtout le français tel qu’il est, ou tel qu’il est devenu !
    En deux ou trois générations qui se roulent dans l’hédonisme et l’individualisme forcené, comme des cochons dans une bauge, force est de reconnaître que le monde marchand a profondément avilie nos contemporains. A partir de là, nous avons la société que nous méritons. Et toute la société française n’est plus que corruption, passe-droits et prébendes. Avec comme clef de voûte de cet édifice la franc-maçonnerie, Haut lieu du privilège et des « arrangements ». Car nous acceptons tous une société où l’on bafoue toutes les règles dans une hypocrisie générale.

    Peu de gens dans ce pays semblent avoir gardé une once de sens moral et de dignité. Beaucoup sont prêts à toutes les humiliations pour une pincée d’argent (il suffit, pour s’en convaincre, de regarder une seule fois un jeu de télé-réalité). L’individualisme tue également le sens filial et nombre de parents entendent jouir jusqu’au bout de leur patrimoine sans se soucier de la moindre « transmission ». Il n’y a d’ailleurs pas plus de liens dans l’autre sens. La personne âgée, considérée comme « non utile » au monde moderne sera abandonnée dans un institue hors des regards du monde des actifs. Rien ne doit entraver le spectacle de la marchandise (comme dirait quelqu’un que nous connaissons tous). Et l’on en vient à souhaiter pour nos compatriotes, toutes les catastrophes, espérant par là même, que le français, dans les pires difficultés, retrouvera le chemin de sa rédemption ! … Ou disparaîtra définitivement …Ce qu’a Dieu ne plaise !

    • Rességuier le 16 août 2016 à 10 h 28 min

      Vous résumez parfaitement le monde dans lequel nous nous vautrons, complices du système, ou déserteurs du combat qu’il faudrait mener. Tout en effet n’est qu’hypocrisie ou aliénation, nos politiques nous montrent d’ailleurs bien l’exemple, ensuite il nous sera demandé de nous battre pour nos valeurs républicaines, pour lesquelles la force me manque pour la majuscule, liberté, égalité, fraternité, qu’ils nous disent ! …

      Mais que pouvons nous faire pour changer cela ? Rien je le crains, car une fois élus, une seule chose compte, oublier ses promesses et s’enrichir le plus rapidement possible, car le temps peut être court et aucun compte ne sera demandé, alors pourquoi se priver ou mieux se gêner ? De la politique me disait un ami « il faut en rire ou en vivre » cela résume parfaitement ce moment dans notre histoire dite de france.

  2. trechelaplaine le 5 mars 2016 à 10 h 40 min

    Rien de neuf en effet, mais un bon coup de gueule est toujours utile pour marteler que l’incessante infamie de la classe dominante finira par tous nous emporter vers les abîmes de la déchéance, non pas de nationalité, mais humaine.

    Hélas, les crânes vides ou malades à qui ce martelage pourrait être utile ne lisent probablement pas La Plume !

    Il faudrait une bonne dose d’insouciance pour rester optimiste. L’actualité laisse entrevoir des jours sombres pour ce pays meurtri en passe être submergé, englouti et abandonné dans une indifférence presque générale. Peu d’espoirs du côté des urnes, la populace se moque de l’avenir de sa descendance et continuera à élire les ogres qui dévorent ses enfants pourvu qu’ils leur servent la soupe, même si elle est infecte et mortelle.

    • marc le 10 mars 2016 à 22 h 08 min

      c’est sûr, il est parfois difficile de garder le moral, politiquement et électoralement parlant… mais le monde du « capitalisme monndialisé » sans racines et sans identités qu’on essaie de nous imposer depuis des décennies vascille désormais très clairement sur sa base, qui est celle d’une pyramide inversée : partout en Europe, l’oligarchie est rejetée, le pouvoir se crispe, les certitudes des ploutocrates laissent la place à la trouille (et à la répression). Je crois qu’il faut continuer à y croire et à se battre. Si le stalinisme a fini par tomber, l’européisme technocratique tombera aussi !

      C’est toujours un plaisir de vous lire, mon cher trechelaplaine ! Amitiés

  3. Catherine B le 2 mars 2016 à 20 h 15 min

    C’est normal, c’est ce que l’on a commandé!

    C’est en quelque sorte se laisser commander ce que d’autres veulent mais que nous, vous, moi, ne voulons pas assez car notre désir ne s’exprime pas dans une réalité effective!

    Adieu veau, vache, cochon… bonjour migrants, état d’urgence, précarité sociale !

    Le garçon a entendu la commande, et il nous sert, ma foi, quoi de plus normal!

    Je vous taquine Marc, quoique!

  4. carine le 2 mars 2016 à 14 h 48 min

    Cher Marc !
    Je te réponds avant de lire les autres commentaires, je pratique toujours ainsi, je les lis après.

    « ne serez-vous pas au moins capables de le faire par la rue, par le pavé et par les fourches ? »

    1) Je ne voudrais pas apporter un pluss à ton découragement (que je partage amplement).
    Mais tu as vu le bas des Champs lors de la MPT ? Une fine, très fine rangée de jeunes ptits bleus apeurés nous a fait reculer… Et on était un million et demi…C’est là et à ce moment qu’il fallait essayer de passer. Nous n’en avions tout simplement pas la volonté. Tu comprends, c’est pas civique de forcer un barrage. C’est mal élevé. Et nous étions de l’autre côté du barrage aussi, avec drapeau ! Mais aucune jonction ne s’est faite. Je n’en suis pas remise.
    Oui, nous nous sommes contentés d’occuper une avenue interdite, et blâmés par les organisateurs en outre…

    2) Tu as vu aussi le manque total de solidarité envers un peuple européen qui les a prises les armes, les fourches, les boucliers, les pneus, et surtout leur courage.
    Tout le monde les a laissé tomber, en criant « au loup ! Les US attaquent Poutine ! »
    Tout ça parce que ce connard criminel de Bhl a fait semblant d’en être et a posé pour une photo truquée minable, a péroré trois minutes…
    J’ ai vu dans cette révolution un espoir pour les peuples européens, moi. On était pas nombreux.
    Et même si Soros a payé des armes. Et alors ! On prend et on les retourne contre lui !
    Alors faut pas pleurer maintenant. J’aurais encore bien des choses à dire, mais ton blog n’est pas le lieu.
    Mais quand même, tout le monde est content, c’est l’UE qui mène la danse là-bas…

    On a plus que les urnes. Et c’est pas gagné, avec la connerie et la pusillanimité des Frankaouites, comme tu dis.

    Bon, je te connais, tu vas dire que je mélange tout.
    Mais je crois pourtant que je suis en plein dans le sujet.
    Nous sommes tous manipulés, quoi qu’on en pense.
    Perso, j’ai vu et je n’y crois plus.

    Je sais pourtant qu’il faudra bien que quelque chose se passe.
    Mais ça ne commencera pas en France.
    Déjà, les mécontents (majoritaires) sont incapables de prendre la rue tous ensemble : un jour les agriculteurs, le lendemain les auto-écoles, ensuite les routiers, la semaine suivante les notaires, puis les médecins.
    On se marre !
    On dit toujours qu’il faudra que les frigos soient vides pour que ça bouge (c’est le cas des agriculteurs, qui nourrissent pourtant le pays), mais quand ils le seront et que nous descendrons vraiment, ils nous enverront les antifas payés par le système, les migrants ensauvagés, les journalopes, les bleus aux ordres et finalement, si tout ça ne marche pas, les bombes, comme en Serbie ou chez nous lors de la WW2.

    Tu as vu aussi la grande absence des Calaisiens à l’appel de Pegida et (qu’il le veuille ou non) de Piquemal?
    Bon…
    Je partage ta colère, complètement.
    Mais je te dis aussi que nous (les Français) sommes complètement désarmés, philosophiquement, politiquement, éthiquement, médiatiquement et bien sûr, au sens propre également.
    Je crois que nous sommes une fin de course.
    Ce qui est rassurant, c’est de savoir que quand nous aurons disparu, ils seront incapables de faire tourner le toutim. Ce sera rapidement le retour à l’âge de pierre et du dromadaire. Tu n’as qu’à voir les villes américaines livrées à elles-mêmes…

    Regarde les fines bouches en cul de poule devant les déclarations incroyables (pour nous !) de Trump !
    « Non mais vous l’entendez, ce clown ? »
    Re bon…

    Bises ! Et haut les coeurs !

  5. Ribus le 29 février 2016 à 19 h 57 min

    Il faut croire que les Français resteront calmes et résignés tant que les allocations et les salaires pour les fonctionnaires sont versés, tant que les magasins sont approvisionnés en nourriture et produits de première nécessité, tant qu’ils peuvent partir en vacances. Les choses peuvent changer le jour où ce confort sera menacé et il est en effet très énervant de constater que rien ne bouge vraiment.

    Pourtant, à mon avis, il ne faut pas être trop pessimiste ni trop impatient car la prise de conscience de la réalité de la situation devient unanime. Le déni forcené de la Gauche traduit aussi cela et vise à masquer le réel le plus longtemps possible même contre l’évidence la plus claire.

    Mais, je crois que cette fuite en avant de la Gauche et des mondialistes a aussi pour objectif de provoquer la colère et des réactions violentes de la part du camp des patriotes justement pour pouvoir réprimer férocement ces réactions. Un piège nous est tendu ; or, il faut rester calme même si nous bouillonnons dans notre for intérieur.

    Le camp mondialiste et ploutocratique disposent de tous les pouvoirs, ne l’oublions pas et toute son énergie est employée actuellement non pas à lutter contre les terroristes mais à museler un peuple devenu rétif. Le peuple et la caste sont devenus irréconciliables et c’est cela la situation nouvelle.

    Cela nous oblige à être très prudent et si possible habile et efficace. On est obligé de mesurer nos propos pour cause de censure et de poursuites par la justice politique. Mais il faut poursuivre inlassablement le travail de ré-information avec calme, détermination et rigueur.

    Ce qui me paraît le plus rageant est l’incapacité des partis politiques de la Droite souverainiste à s’entendre a minima pour créer une plate-forme. L’attitude actuelle de Marine Le Pen est parfaitement incompréhensible de ce point de vue. La lettre de son père fait également ce constat en d’autres termes car elle bloque toute alternative.

    « Des demandes pressantes me conduisent à organiser, si possible à l’intérieur, ou en parallèle avec le Front National, un rassemblement des volontés patriotiques fidèles à la ligne politique d’un changement décisif…. »

    Peut-être a t-elle déjà fait ses comptes électoraux et considéré qu’elle avait plus de potentiel de voix à gauche qu’à droite ?..D’où sa posture actuelle…

    Il faut en arriver à la conclusion (provisoire) que l’initiative doit être prise par les citoyens eux-mêmes. On peut très bien concevoir une sorte d’appel solennel à l’union des Droites patriotiques sur la base d’un manifeste, socle des points de convergence sur le diagnostic de la situation et les principes d’un changement radical que l’on pourrait appeler par exemple « socle patriotique ».

    Mais pour que cela puisse avoir une quelconque résonance, il faut convaincre des personnalités de s’y engager. C’est là la principale difficulté. Pourtant, ces femmes et ces hommes existent bien et sont même de plus en plus nombreux.

    Marc, vous parliez d’une initiative ? Est-ce dans ce sens là ou s’agit-il de se joindre à celle qu’a annoncée Robert Ménard ou le mouvement que tente de créer le général Tauzin, par exemple?

    • PR CALGUÈS le 1 mars 2016 à 15 h 48 min

       » Il faut croire que les Français resteront calmes et résignés tant que les allocations et les salaires pour les fonctionnaires sont versés, tant que les magasins sont approvisionnés en nourriture et produits de première nécessité, tant qu’ils peuvent partir en vacances. »

      A Ribus :
      Vous avez tout dit, je salue votre lucidité.

    • Catherine B le 2 mars 2016 à 20 h 24 min

      « Il faut croire que les Français resteront calmes et résignés tant que les allocations et les salaires pour les fonctionnaires sont versés » Vous parlez des français, mais vous, pris individuellement, si l’on suit votre point de vue, que vous faudra-t-il pour que votre désir prenne forme, et se réalise de façon effective, c’est ça la question.

      La question n’est pas chez les autres, c’est trop facile, nous, intimement que nous faut-il pour que nous prenions le chemin qui va du désir vers la réalisation même erratique?

  6. Hernando philippe le 29 février 2016 à 18 h 16 min

    Je salue votre plume que je suis de plus en plus souvent. Je ne suis pas adepte du Front mais de l’upr, malgré tout il est temps (depuis bien longtemps) que le front souverain se lève. Continuez tant que vous le pourrez, pour le plus grand bien et la grandeur de le France.

    • marc le 10 mars 2016 à 22 h 15 min

      J’ai toujours suivi avec intérêt Asselineau, dont les conférences destructrices sur l’UE sont un modèle du genre, et un véritable instrument de salubrité publique. Je pense comme vous que la nécessité d’un front souverain s’impose, et j’y travaille d’ailleurs en ce moment à ma très modeste mesure (patience, ça vient !). Mais j’ai un vrai regret : François Asselineau passe depuis plusieurs mois l’essentiel de son temps à taper sur le FN et sur MLP, ce que je trouve totalement contreproductif. Lorsque l’on est à 0,5 % de l’électorat, il est bien plus responsable quand on est authentiquement patriote, que l’on sait l’urgence qu’il y a désormais à rendre la parole au peuple avant qu’il ne soit trop tard, d’accepter de discuter avec le principal parti souverainiste de France et de TRES loin (malgré ses défauts, qui existent évidemment) que de passer tout son temps à lui casser du sucre sur le dos souvent pour de fausses bonnes raisons (et faire ainsi en réalité le jeu de la ploutocratie européiste qui nous afflige) ! Asselineau pouurrait être tellement plus utile aux côtés comme d’autres, d’une Marine Le Pen s’émancipant grâce à ces renforts précieux de son seul parti, pour prendre la tête d’un grand rassemblement de tous les patriotes ! Amitiés et bienvenue sur La Plume !

  7. corto74 (@corto74) le 29 février 2016 à 10 h 12 min

    « ne serez-vous pas au moins capables de le faire par la rue, par le pavé et par les fourches ?  » Coucou l ami, je comprends ta rage que je partage en partie mais souviens toi de ce que disait l ami Koltchack: tant que le Français a de quoi donner à bouffer à ses gamins, les ploutocrates auront encore de beaux jours devant eux.

    Si par  » la lumière  » tu entends FN, voici un point de désaccord entre nous. Ceci dit, j aurais bien aimé qu il gagne au moins une région histoire de voir comment ils auraient géré le truc et comment les z’élites auraient réagi.
    Bisous ma caille
    corto

    • marc le 29 février 2016 à 10 h 33 min

      Salut Corto,

      ravi de te voir de nouveau sur le pont (du radeau de la Méduse français) ! J’espère que ton bol d’air iodé t’a rechargé les accus, ce qui semble être le cas au vu de ton papier de reprise :-)

      Il est évident que je préfèrerais une réaction citoyenne (par le vote, on n’a pas d’autre moyen à notre disposition, malheureusement) qu’une révolution, dont on ne sait jamais où elle peut conduire… Je suis d’accord avec Kolchack, mais tu as vu Porcinet hier au salon de l’agriculture : on a tout de même frôlé l’incident, pour ne pas dire l’accident… je pense que cela va finir par arriver. Tant pis pour eux, d’ailleurs !

      Concernant la « lumière », je te concède bien volontiers que le mot est très au delà de ma pensée : disons une petite lueur :-) , dans le sens d’une opposition radicale au système qui nous a amenés où nous en sommes aujourd’hui. Personnellement, si un rapprochement MLP-Villiers-Guaino (excellent en ce moment je dois dire) pouvait enfin avoir lieu, je serais ravi, et je pense qu’on approcherait de la fin du tunnel… et qu’on pourrait se retrouver tous les deux, non sur le constat (nous sommes déjà presque totalement d’accord en vérité), mais sur la solution ?

      Bises

      • corto74 (@corto74) le 29 février 2016 à 11 h 51 min

        Re-coucou
        J ai récemment petit-déjeuner avec Guaino. Un homme remarquable d une grande culture, farouchement attaché à son pays et à son histoire, gaulliste comme on n en fait plus, pas opposé à une Europe des nations mais ulcéré de voir ce qu’est devenu ce  » machin « , plein d humour mais… il a été très clair: aucune chance qu il se rallie au FN, parti qui selon lui ne peut qu’amener la France a un niveau encore pire que celui dans lequel les socialistes la laisseront.

        • marc le 29 février 2016 à 12 h 22 min

          Cela ne m’étonne hélas pas, et c’est tout le drame et je dirais même l’incohérence schizophrène de Guaino : il se réclame – sincèrement, je n’en doute pas – d’un gaullisme historique qui a été balayé, ringardisé, puis liquidé dans le parti qui est le sien (d’abord par Chirac, mais ensuite et encore plus radicalement, à grands coups de soumission à l’Oncle Sam, à l’Europe supranationale de Maastricht, de viol de l’expression du peuple souverain – traité de Lisbonne – par Sarkozy, que Guaino a pourtant fidèlement servi jusqu’au bout de sa trahison). Et il ne voit pas que, quoi que l’on puisse dire, les idées « gaulliennes » sont désormais presque exclusivement revendiquées dans le paysage politique français par MLP, si l’on met de côté Dupont-Gnangnan, aussi anecdotique qu’inconséquent.

          Je suis d’accord, c’est historiquement très surprenant pour ne pas dire surréaliste de voir la patronne d’un parti comme le FN porter le gaullisme en étendard (quand on connait les chocs idéologiques nés notamment lors de la guerre d’Algérie), mais c’est aujourd’hui une réalité totalement objective : MLP est ce qui se fait de plus proche (et de très loin) idéologiquement du grand Charles : souveraineté économique, monétaire (qui peut imaginer que De Gaulle aurait jamais pu accepter la fin du Franc ?), politique… sortie de l’OTAN… rejet de l’Europe supranationale… restauration du roman national… arrêt de l’immigration… singularité de la voix de la France dans le monde.. promotion d’un monde multipolaire… usage du référendum… il n’y a pas photo avec TOUS les autres ! Après, peut toujours se poser la question de la sincérité de la patronne du Front ? Certes, mais je la crois sincère (comme Guaino), et puis quand on voit en face le positionnement LR…

          Et malgré tout, dans la situation d’extrême urgence où se trouve le pays, Guaino persiste et signe dans son erreur, dans son aveuglement, dans son refus de favoriser enfin, par un geste fort la discussion, la réunion des VRAIS patriotes (car il y en a évidemment à LR chez les militants, tu en es la preuve) … un manque de courage et de cohérence selon moi, qui s’explique principalement par son histoire personnelle (je le suivais – et appréciais – depuis bien avant 2007, et sa traversée du désert a été très longue avant que Sarko ne lui donne une place au « soleil » politique) et… la place confortable de député, de droite certes, mais dans le médiatique et bienpensant « camp du bien ». La bonne soupe, quoi… c’est assez déséspérant, pas très glorieux tout de même, et cela dégage une voie royale pour Alain Juppé, et pour une France encore et toujours à plat ventre devant l’UE et la mondialisation destructrice des Nations… :-(

  8. Violette le 29 février 2016 à 5 h 37 min

    Bonjour Marc

    Je suis d’accord avec vous. Pourquoi faut-il que notre peuple meurt pour ces élites mondiales? On a aucune valeur à leur yeux, quand on voit ce qui se passe pour nos agriculteurs. On nous parle de complot pour nous boucher les yeux. Tout ce politiquement correct me fait gerber. Jusqu’où iront-ils?

    • marc le 29 février 2016 à 10 h 36 min

      « Jusqu’où s’arrêteront-ils ? Je ne le sais ni, et que Dieu nenni !  » Coluche

      Bises

  9. Soyeux jean jacques le 28 février 2016 à 18 h 16 min

    Bonjour Marc,vous paressez bien énervé par tout ce qui se passe.Allez chez Corto pour une nouvelle couche de rage. En plus vous avez un lecteur ci dessus qui ne sait pas lire ou ne comprend pas le sens de vos articles. Rassurez vous nous sommes là.
    Amitiés

    • marc le 28 février 2016 à 18 h 25 min

      Mon cher Jean-Jacques,

      je ne « paresse » pas bon sang ! Votre lapsus (je sais bien que c’en est un, rassurez-vous !) est délectable, mais totalement calomniateur : non seulement je ne « paresse » pas, mais je me fais même plutôt suer le burnous, si j’ose dire ! Mon pote Corto est lui actuellement en vacances à la mer (enfin « à l’océan ») sans doute pour se consoler de ses désillusions sarkoziennes (je taquine, Etienne !), et j’aimerais bien être à sa place, je dois dire ! Mais bon, s’il n’en reste qu’un…

      Amitiés

      PS : et rassurez-vous pour ma santé mentale, cracher mon venin, quitte à effrayer un nouveau lecteur qui ne savait pas où il était tombé (chez les méchants nostalgiques des « heures les plus sombres… » etc., CQFD), m’a fait du bien. Ca va mieux !

      • Soyeux jean jacques le 28 février 2016 à 19 h 00 min

        Cher Marc, Corto doit etre rentré car il a pondu un papier il y a environ deux heures. Moi et l’ortographe nous ne sommes pas copains, et cela empire avec l’âge. Avec votre indulgence .
        J-J

        • marc le 28 février 2016 à 22 h 22 min

          :-) :-) :-)

  10. Georges Pons le 28 février 2016 à 17 h 03 min

    Oubliez mon premier commentaire ! J’aurais dû avancer dans la lecture de vos papiers. Dire que j’ai failli signaler votre site à nos copains et même y aller d’un petit soutien financier. Quel con je fais parfois …

    • marc le 28 février 2016 à 17 h 15 min

      ma foi Georges : on est toujours le con de quelqu’un… apparemment, vous êtes donc le vôtre ? Je ne vous connais pas assez pour vous contredire ! Mais soyez indulgent avec vous-même : tout le monde peut se tromper ! Heureux pour vous que vous ayez ouvert les yeux à temps sur la réalité fétide de ce blogue nauséabond : je n’aurais pas voulu provoquer votre excommunication de la « sphère du bien » auprès de vos petits camarades :-)

      Bonne (dé)route !

      Marc LEROY – La Plume à Gratter

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