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	<title>La Plume à Gratter &#187; Marcel Mauss</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>« Libéralisme et décence ordinaire », par Jean-Claude Michéa</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2012 19:47:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[La Plume parcourt le Net]]></category>
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		<description><![CDATA[Punlié le : 10 décembre 2012 Source : ragemag.fr 1/ Le libéralisme est-il amoral ? Le libéralisme officiel affirme que la morale – comme la religion – est une affaire strictement privée (chacun étant donc libre de vivre « comme il l’entend », sous la seule condition qu’il « ne nuise pas à autrui »). Dans cette optique, chaque individu peut donc parfaitement, à titre personnel, préférer la loyauté et la générosité ou, à l’inverse, le cynisme et la trahison. Cela ne change rien au fait que les différentes décisions politiques d’un Etat libéral (ou des institutions internationales correspondantes) ne doivent jamais se fonder sur une « idéologie » particulière (qu’elle soit morale, philosophique ou religieuse). Elles sont censées, au contraire, s’appuyer sur les seules analyses objectives élaborées par des « experts » supposés « neutres » et « indépendants » (au premier rang desquels figureront, naturellement, les économistes et les « techniciens » du droit). Une politique libérale d’austérité, par exemple, ne sera jamais imposée au peuple comme un châtiment divin, comme la chance d’une vie plus « vertueuse » ou même comme la manifestation logique du droit du plus fort. Elle sera toujours présentée, au contraire, comme l’unique solution « réaliste » [...]]]></description>
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