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	<title>La Plume à Gratter &#187; Jacques-Yves Rossignol</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>Libé qui rit, Libé qui pleure&#8230; Par Jacques-Yves Rossignol</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 14:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publié le : 13 fevrier 2014 Source : synthesenationale.hautetfort.com Je connais un endroit à Paris où l&#8217;on ne ricane plus tout à fait de la même façon. Oh, on ricane encore, parce que c&#8217;est mécanique, automatique, mais on a compris que le temps du ricanement heureux est terminé. Au siège de Libération, il y a comme un goût de cendres dans les ricanements de cet hiver 2014. On perçoit que le type de méchanceté qui était la raison d&#8217;être de ce repère de bobos a fait long feu et ne se porte déjà plus. Durant trente ans, la fonction de Libération a été de moquer, de stigmatiser les braves gens, ceux qui ne voulaient pas, devenir des mécaniques mentales téléguidées par l&#8217;industrie culturelle, ceux qui refusaient de voir leur personnalité entièrement déterminée par le marché du cinéma, de la musique, de la high-tech. Ceux qui refusaient de devenir des zombies &#171;&#160;fabriqués&#160;&#187; par le marché mondialisé en un mot. Pour cela, les gens de Libération ont ressassé à satiété les mêmes invectives, les mêmes amalgames, les mêmes ignominies, les mêmes trucs d&#8217;école de photo, les mêmes banalités d&#8217;école de cinéma, les mêmes ricanements hautains et méprisants, tout cela toujours dirigé contre les [...]]]></description>
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