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	<title>Commentaires sur : GPA, PMA, adoption, « droit à l’enfant » et bébé-business : bienvenue dans le meilleur&#8230;</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>Par : Catherine B</title>
		<link>https://www.laplumeagratter.fr/2015/04/15/gpa-pma-le-meilleur-d-immonde/comment-page-1/#comment-2287</link>
		<dc:creator>Catherine B</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 17:21:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Encore une autre illustration de cette dérive marchande qui réifie l&#039;humain, une citation de Monsieur Peguy que relève Monsieur Alain de Benoist dont voici le lien, à partir de la minute 29. L&#039;illusion libérale. You tube. Le lien:https://www.youtube.com/watch?v=S4OMAqDhSoM

La citation est celle-ci:&quot; Tout l&#039;avilissement du monde moderne, c&#039;est à dire toute la mise à bas prix du monde moderne vient de ce que le monde moderne a considéré comme négociable des valeurs que le monde antique et chrétien considéraient comme étant de l&#039;ordre du non-négociable&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une autre illustration de cette dérive marchande qui réifie l&rsquo;humain, une citation de Monsieur Peguy que relève Monsieur Alain de Benoist dont voici le lien, à partir de la minute 29. L&rsquo;illusion libérale. You tube. Le lien:<a href="https://www.youtube.com/watch?v=S4OMAqDhSoM" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=S4OMAqDhSoM</a></p>
<p>La citation est celle-ci:&nbsp;&raquo; Tout l&rsquo;avilissement du monde moderne, c&rsquo;est à dire toute la mise à bas prix du monde moderne vient de ce que le monde moderne a considéré comme négociable des valeurs que le monde antique et chrétien considéraient comme étant de l&rsquo;ordre du non-négociable&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Par : Catherine B</title>
		<link>https://www.laplumeagratter.fr/2015/04/15/gpa-pma-le-meilleur-d-immonde/comment-page-1/#comment-2282</link>
		<dc:creator>Catherine B</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 09:45:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Excusez-moi d&#039;intervenir encore. Identifier radicalement l&#039;état de déliquescence ambiante est  absolument nécessaire, merci Marc.

Comme d&#039; identifier que l&#039;on a une maladie grave est nécessaire. 

Le savoir et ne pas se cacher la tête dans le sac peut nous permettre de mettre en place un changement, mais y rester fixé, figé,  hébété par peur et accablement risque de nous enterrer vivant, encore plus je crois.

C&#039;est toute la difficulté entre ce va et vient incessant, de l&#039;identification de la gravité d&#039;une situation au décollement à l&#039;identification de la gravité, deux postures nécessaires, absolument, mais dont il nous revient je crois,  par la mise en place d&#039;une dynamique vitale, comme d&#039;un souffle,  à remettre en jeu, en risque,  dans le processus du nourrir la vie,  un peu comme un soufflet qui attiserait &quot;notre flamme&quot;.

Re- mettre en place une respiration,quand même,  bien que celle-ci serait plutôt stoppée, arrêtée, arraisonnée,  par le tableau de barbarie, bref, comme si le poison recelait en lui-même un élixir de vie, si peu que la vie du souffle puisse prendre, re-prendre un petit filet, un petit espace même minime, pour ré-animer une flamme qui risque de s&#039;éteindre sous le poids de la gravité accablante.

Mais encore faut-il qu&#039;il puisse passer le souffle, sinon le poison empoisonnera tout l&#039;espace du corps social et du corps-physique, mental et émotionnel de chacun.  En somme, nous ne sommes que des passeurs. 

Des passeurs de souffle.

C&#039;est le souffle qui fait le boulot aussi tant est qu&#039;on n&#039;y fasse pas obstacle, et nous, notre boulot, c&#039;est d&#039;enlever tous les poisons qui entravent sa route.

Donc déjà commencer à lui ouvrir une petite voie et voix d&#039;accès,  pour qu&#039;il puisse prendre de plus en plus d&#039;ampleur et travailler comme un baume, au réenchantement du corps malade qui ressentira d&#039;abord de la douleur, car les espaces qui ne sont plus oxygénés souffrent d&#039;abord un peu de ce retour du vivant, c&#039;est qq chose qui se dénoue, qui se détend, qui se réapproprie peu à peu des espaces que l&#039;on avait laissé au poison du non-vivant, au  serrement, au  resserrement, à la peur et aux enkystements de toutes sortes.

Le  diagnostic fait terriblement mal, certes,  mais une fois passé ce terrassement il nous revient me semble-t-il de nous dire chacun où nous sommes, qu&#039;est-ce que je fais de ce que j&#039;ai identifié? 

Comment à mon petit niveau, je peux essayer d&#039;y remédier?

Et là, m&#039;est revenu le souvenir d&#039;une lecture fort intéressante que j&#039;ai faite il y a quelques années.

Il s&#039;agit  du livre de Charles Melman qui s&#039;intitule:

&quot; L&#039;Homme sans gravité&quot; 

Vous comprendrez bien que l&#039;évocation du titre dit déjà de ce qui nous occupe dans le billet de Marc.

La quatrième de couverture ( comme on dit! mais cette expression m&#039;énerve)  je l&#039;emploie quand même, elle nous dit donc cette dernière page en guise de présentation:

Entretiens avec  jean-Pierre Lebrun. L&#039;Homme sans gravité. Jouir à tout prix Rejet du &quot;réel&quot; au profit du &quot;virtuel&quot;, banalisation de la violence, perte de légitimité des figures de l&#039;autorité, montée des diverses toxicomanies, attitudes inédites face à la procréation comme face à la mort, nouvelles formes de libertinage, difficultés d&#039;une jeunesse sans perspectives, multiplication spectaculaire des états dépressifs...
Il s&#039;opère aujourd&#039;hui une évolution radicale des comportements des individus et de la vie en société, laquelle suscite en retour le désarroi des humains, à commencer par ceux qui font profession d&#039;éduquer, de soigner ou de gouverner leurs semblables. Cette mutation à la fois de la subjectivité et de l&#039;existence collective, Charles Melman l&#039;appelle&quot; la nouvelle économie psychique&quot;. Le moteur n&#039;en est plus le désir mais la jouissance.
L&#039;homme du début du 21ème siècle est sans boussole, sans lest, affranchi du refoulement, moins citoyen que consommateur, un &quot;homme sans gravité&quot; produit d&#039;une société libérale aujourd&#039;hui triomphante et qui semble n&#039;avoir plus le choix. Il est en quelque sorte sommé de Jouir.

Dans le livre,, page 79, voilà ce qui est dit et qui vient bien éclairer la barbarie qui est illustrée dans le billet de notre hôte.

JP Lebrun: &quot;Vous diriez que de la même façon qu&#039;il y avait auparavant des carences en soins infantiles, il y aurait aujourd&#039;hui des carences en symbolisation?

Ch Melman:&quot; On peut le dire ainsi. Des carences concernant la dette symbolique à l&#039;égard de l&#039;Autre ( avec la majuscule pour lui, cela veut dire, ce qui est antérieur au sujet et qui néanmoins le détermine)

JP Lebrun:&quot; Mais quand vous dites que l&#039;on ne parvient pas-ou plus- à réaliser l&#039;opération de subjectivation, n&#039;est-ce pas un propos pessimiste? Il y a qd même encore pas mal de gens qui , manifestement, y arrivent encore...

Ch Melman:&quot; Est-ce qu&#039;ils y arrivent? Je l&#039;espère...On a souvent affaire à des subjectivités organisées davantage par la participation à une hystérie collective que par une détermination singulière.

JP Lebrun: Cela rejoint eu tout cas cette idée que vs évoquiez à l&#039;instant: pas de bon sens, pas d&#039;amarrage dans la dette, et aussi pas d&#039;inscription ds le corps...

Ch Melman: Pas d&#039;inscription symbolique ds le corps,  d&#039;où  évidemment la popularité des techniques de piercing, de tatouage.

JP Le brun: Ce sont des tentatives d&#039;inscrire ce qui, au fond, n&#039;a pas été inscrit pour que cela puisse faire amarre, prise...

Ch Melman: Oui, absolument. J&#039;ai entendu récemment un évêque anglican venu parler de la situation de Belfast. Vous auriez pensé qu&#039;il disait exactement la même chose que nous. Il est évident que ça nous interroge en retour: ces appréciations que nous portons renverraient-elles à une position qui serait fondamentalement religieuse? La réponse que nous, psychanalystes, pouvons apporter, c&#039;est qu&#039;il n&#039;est pas nécessaire d&#039;être religieux pr respecter l&#039;ordre qui nous détermine, bien que certains aient besoin de cette référence. On peut respecter cet ordre, simplement en sachant que de ne pas le respecter, c&#039;est sombrer dans la barbarie.
Ce qu&#039;on appelle barbarie peut relever d&#039;une définition très stricte, très rigoureuse, ce n&#039;est pas simplement une métaphore pour désigner vaguement l&#039;étranger ou le &quot;Barbaros&quot; celui qui fait simplement Bar-bar-bar! La barbarie consiste en une relation organisée par un pouvoir non plus symbolique mais réel. A partir du moment où le pouvoir qui est établi s&#039;appuie sur-a pour référence-sa propre force, et ne cherche à défendre et à protéger rien d&#039;autre que son existence en tant que pouvoir, son statut de pouvoir, eh bien, nous sommes dans la barbarie. Est-ce que vous connaissez une seule des grandes manifestations récentes d&#039;exercice du pouvoir dans notre monde qui ne soit pas une manifestation de la barbarie?

Je vous laisse sur cette question.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excusez-moi d&rsquo;intervenir encore. Identifier radicalement l&rsquo;état de déliquescence ambiante est  absolument nécessaire, merci Marc.</p>
<p>Comme d&rsquo; identifier que l&rsquo;on a une maladie grave est nécessaire. </p>
<p>Le savoir et ne pas se cacher la tête dans le sac peut nous permettre de mettre en place un changement, mais y rester fixé, figé,  hébété par peur et accablement risque de nous enterrer vivant, encore plus je crois.</p>
<p>C&rsquo;est toute la difficulté entre ce va et vient incessant, de l&rsquo;identification de la gravité d&rsquo;une situation au décollement à l&rsquo;identification de la gravité, deux postures nécessaires, absolument, mais dont il nous revient je crois,  par la mise en place d&rsquo;une dynamique vitale, comme d&rsquo;un souffle,  à remettre en jeu, en risque,  dans le processus du nourrir la vie,  un peu comme un soufflet qui attiserait &laquo;&nbsp;notre flamme&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Re- mettre en place une respiration,quand même,  bien que celle-ci serait plutôt stoppée, arrêtée, arraisonnée,  par le tableau de barbarie, bref, comme si le poison recelait en lui-même un élixir de vie, si peu que la vie du souffle puisse prendre, re-prendre un petit filet, un petit espace même minime, pour ré-animer une flamme qui risque de s&rsquo;éteindre sous le poids de la gravité accablante.</p>
<p>Mais encore faut-il qu&rsquo;il puisse passer le souffle, sinon le poison empoisonnera tout l&rsquo;espace du corps social et du corps-physique, mental et émotionnel de chacun.  En somme, nous ne sommes que des passeurs. </p>
<p>Des passeurs de souffle.</p>
<p>C&rsquo;est le souffle qui fait le boulot aussi tant est qu&rsquo;on n&rsquo;y fasse pas obstacle, et nous, notre boulot, c&rsquo;est d&rsquo;enlever tous les poisons qui entravent sa route.</p>
<p>Donc déjà commencer à lui ouvrir une petite voie et voix d&rsquo;accès,  pour qu&rsquo;il puisse prendre de plus en plus d&rsquo;ampleur et travailler comme un baume, au réenchantement du corps malade qui ressentira d&rsquo;abord de la douleur, car les espaces qui ne sont plus oxygénés souffrent d&rsquo;abord un peu de ce retour du vivant, c&rsquo;est qq chose qui se dénoue, qui se détend, qui se réapproprie peu à peu des espaces que l&rsquo;on avait laissé au poison du non-vivant, au  serrement, au  resserrement, à la peur et aux enkystements de toutes sortes.</p>
<p>Le  diagnostic fait terriblement mal, certes,  mais une fois passé ce terrassement il nous revient me semble-t-il de nous dire chacun où nous sommes, qu&rsquo;est-ce que je fais de ce que j&rsquo;ai identifié? </p>
<p>Comment à mon petit niveau, je peux essayer d&rsquo;y remédier?</p>
<p>Et là, m&rsquo;est revenu le souvenir d&rsquo;une lecture fort intéressante que j&rsquo;ai faite il y a quelques années.</p>
<p>Il s&rsquo;agit  du livre de Charles Melman qui s&rsquo;intitule:</p>
<p>&nbsp;&raquo; L&rsquo;Homme sans gravité&nbsp;&raquo; </p>
<p>Vous comprendrez bien que l&rsquo;évocation du titre dit déjà de ce qui nous occupe dans le billet de Marc.</p>
<p>La quatrième de couverture ( comme on dit! mais cette expression m&rsquo;énerve)  je l&rsquo;emploie quand même, elle nous dit donc cette dernière page en guise de présentation:</p>
<p>Entretiens avec  jean-Pierre Lebrun. L&rsquo;Homme sans gravité. Jouir à tout prix Rejet du &laquo;&nbsp;réel&nbsp;&raquo; au profit du &laquo;&nbsp;virtuel&nbsp;&raquo;, banalisation de la violence, perte de légitimité des figures de l&rsquo;autorité, montée des diverses toxicomanies, attitudes inédites face à la procréation comme face à la mort, nouvelles formes de libertinage, difficultés d&rsquo;une jeunesse sans perspectives, multiplication spectaculaire des états dépressifs&#8230;<br />
Il s&rsquo;opère aujourd&rsquo;hui une évolution radicale des comportements des individus et de la vie en société, laquelle suscite en retour le désarroi des humains, à commencer par ceux qui font profession d&rsquo;éduquer, de soigner ou de gouverner leurs semblables. Cette mutation à la fois de la subjectivité et de l&rsquo;existence collective, Charles Melman l&rsquo;appelle&nbsp;&raquo; la nouvelle économie psychique&nbsp;&raquo;. Le moteur n&rsquo;en est plus le désir mais la jouissance.<br />
L&rsquo;homme du début du 21ème siècle est sans boussole, sans lest, affranchi du refoulement, moins citoyen que consommateur, un &laquo;&nbsp;homme sans gravité&nbsp;&raquo; produit d&rsquo;une société libérale aujourd&rsquo;hui triomphante et qui semble n&rsquo;avoir plus le choix. Il est en quelque sorte sommé de Jouir.</p>
<p>Dans le livre,, page 79, voilà ce qui est dit et qui vient bien éclairer la barbarie qui est illustrée dans le billet de notre hôte.</p>
<p>JP Lebrun: &laquo;&nbsp;Vous diriez que de la même façon qu&rsquo;il y avait auparavant des carences en soins infantiles, il y aurait aujourd&rsquo;hui des carences en symbolisation?</p>
<p>Ch Melman:&nbsp;&raquo; On peut le dire ainsi. Des carences concernant la dette symbolique à l&rsquo;égard de l&rsquo;Autre ( avec la majuscule pour lui, cela veut dire, ce qui est antérieur au sujet et qui néanmoins le détermine)</p>
<p>JP Lebrun:&nbsp;&raquo; Mais quand vous dites que l&rsquo;on ne parvient pas-ou plus- à réaliser l&rsquo;opération de subjectivation, n&rsquo;est-ce pas un propos pessimiste? Il y a qd même encore pas mal de gens qui , manifestement, y arrivent encore&#8230;</p>
<p>Ch Melman:&nbsp;&raquo; Est-ce qu&rsquo;ils y arrivent? Je l&rsquo;espère&#8230;On a souvent affaire à des subjectivités organisées davantage par la participation à une hystérie collective que par une détermination singulière.</p>
<p>JP Lebrun: Cela rejoint eu tout cas cette idée que vs évoquiez à l&rsquo;instant: pas de bon sens, pas d&rsquo;amarrage dans la dette, et aussi pas d&rsquo;inscription ds le corps&#8230;</p>
<p>Ch Melman: Pas d&rsquo;inscription symbolique ds le corps,  d&rsquo;où  évidemment la popularité des techniques de piercing, de tatouage.</p>
<p>JP Le brun: Ce sont des tentatives d&rsquo;inscrire ce qui, au fond, n&rsquo;a pas été inscrit pour que cela puisse faire amarre, prise&#8230;</p>
<p>Ch Melman: Oui, absolument. J&rsquo;ai entendu récemment un évêque anglican venu parler de la situation de Belfast. Vous auriez pensé qu&rsquo;il disait exactement la même chose que nous. Il est évident que ça nous interroge en retour: ces appréciations que nous portons renverraient-elles à une position qui serait fondamentalement religieuse? La réponse que nous, psychanalystes, pouvons apporter, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;être religieux pr respecter l&rsquo;ordre qui nous détermine, bien que certains aient besoin de cette référence. On peut respecter cet ordre, simplement en sachant que de ne pas le respecter, c&rsquo;est sombrer dans la barbarie.<br />
Ce qu&rsquo;on appelle barbarie peut relever d&rsquo;une définition très stricte, très rigoureuse, ce n&rsquo;est pas simplement une métaphore pour désigner vaguement l&rsquo;étranger ou le &laquo;&nbsp;Barbaros&nbsp;&raquo; celui qui fait simplement Bar-bar-bar! La barbarie consiste en une relation organisée par un pouvoir non plus symbolique mais réel. A partir du moment où le pouvoir qui est établi s&rsquo;appuie sur-a pour référence-sa propre force, et ne cherche à défendre et à protéger rien d&rsquo;autre que son existence en tant que pouvoir, son statut de pouvoir, eh bien, nous sommes dans la barbarie. Est-ce que vous connaissez une seule des grandes manifestations récentes d&rsquo;exercice du pouvoir dans notre monde qui ne soit pas une manifestation de la barbarie?</p>
<p>Je vous laisse sur cette question.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : teiki</title>
		<link>https://www.laplumeagratter.fr/2015/04/15/gpa-pma-le-meilleur-d-immonde/comment-page-1/#comment-2281</link>
		<dc:creator>teiki</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 05:34:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une incommensurable envie de vomir. La nature aura heureusement toujours le dessus. L&#039;humain est la pire des pourritures que la nature ait commis. Fort heureusement, ce lamentable cancer disparaitra un jour de la surface de la terre comme bien d&#039;autres espèces avant lui.
Cordialement]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une incommensurable envie de vomir. La nature aura heureusement toujours le dessus. L&rsquo;humain est la pire des pourritures que la nature ait commis. Fort heureusement, ce lamentable cancer disparaitra un jour de la surface de la terre comme bien d&rsquo;autres espèces avant lui.<br />
Cordialement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Catherine B</title>
		<link>https://www.laplumeagratter.fr/2015/04/15/gpa-pma-le-meilleur-d-immonde/comment-page-1/#comment-2278</link>
		<dc:creator>Catherine B</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 13:18:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.laplumeagratter.fr/?p=36008#comment-2278</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes des monstres dégénérés, totalement, radicalement dégénérés. 

Ce n&#039;est pas que  madame untel ou monsieur trucmuche. ça nous renvoie en pleine figure, notre veulerie, notre bassesse, notre dégénérescence. 

C&#039;est un miroir qui nous est renvoyé. 

Quelle est donc cette partie de nous, de moi, de vous,  que je me refuse à  voir, que nous nous refusons à voir  et qui se donne à voir pourtant avec de plus en plus d&#039;insistance et de radicalité justement, comme parce que nous sommes toujours aveugles de cette tâche aveugle en nous, et qui aboutit  à cet innommable et hallucinant tableau sociétal?

Question...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes des monstres dégénérés, totalement, radicalement dégénérés. </p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que  madame untel ou monsieur trucmuche. ça nous renvoie en pleine figure, notre veulerie, notre bassesse, notre dégénérescence. </p>
<p>C&rsquo;est un miroir qui nous est renvoyé. </p>
<p>Quelle est donc cette partie de nous, de moi, de vous,  que je me refuse à  voir, que nous nous refusons à voir  et qui se donne à voir pourtant avec de plus en plus d&rsquo;insistance et de radicalité justement, comme parce que nous sommes toujours aveugles de cette tâche aveugle en nous, et qui aboutit  à cet innommable et hallucinant tableau sociétal?</p>
<p>Question&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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