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	<title>La Plume à Gratter &#187; MLNA</title>
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		<title>Crise du Mali : troisième partie &#8211; Par Aymeric Chauprade</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 15:18:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Publié le : 07 février 2013 Source : blog.realpolitik.tv Les intérêts pétroliers Le Mali possède 5 bassins sédimentaires dont le potentiel pétrolifère est avéré : bassin de Taoudenni (au nord et vers la frontière mauritanienne) : 600 000 km2 pour le seul Mali mais 1,5 million de km2 partagés entre Mali, Algérie, Mauritanie, Niger. Schites riches en matière organique. Il serait comparable au bassin d’Illizi en Algérie. le fossé (ou graben) de Gao : 15 000 km2, un seul puit à l’heure actuelle. les bassins contigus de Iullemeden et Tasmena (à l’Est et frontaliers avec le Niger), 80 000 km2, deux puits à l’heure actuelle ; comparable au bassin de Doba au Tchad ou aux bassins d’affaissement paléozoïque d’Algérie. fossé de Nara au centre, près de Mopti, également comparable au bassin Crétacé de Doba au Tchad soit aux bassins d’affaissement paléozoïque d’Algérie. L’AUREP, l’Autorité pour la Recherche pétrolière au Mali soutient que le sous-sol du pays est très potentiel pour le gaz et le pétrole et le directeur Afrique du Nord de Total, Jean-François Arrighi de Casanova va dans ce sens quand il parle lui de « nouvel eldorado pétrolier »  à propos de la zone Mauritanie/Mali/Niger. Cependant, à ce jour, le [...]]]></description>
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		<title>Crise du Mali, réalités géopolitiques &#8211; par Aymeric Chauprade</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 16:24:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Publié le : Source : realpolitik.tv 1 &#38; 2   Première partie L’intervention du Mali, comme toutes les interventions occidentales depuis la fin de la Guerre froide (de l’Irak jusqu’à la Libye en passant par l’ingérence en Syrie) ne saurait être analysée de manière angélique, sous prétexte qu’elle serait une opération française. Inversement, elle ne saurait être assimilée à toutes les autres opérations parce qu’elle admet en effet ses propres déterminants. La guerre au Mali est la confrontation d’une multiplicité d’acteurs : l’État central malien (Bamako) les Touaregs indépendantistes de l’Azawad les groupes jihadistes l’État français et sa compagnie pétrolière Total (qui est certes une multinationale sur le plan capitalistique mais dont l’action politique reste coordonnée à celle de la France), l’État algérien avec d’une part son État profond (le puissant DRS, la sécurité militaire, coeur du régime) d’autre part sa société pétrolière étatique Sonatrach les États-Unis d’Amérique et leur État profond (composé d’éléments de la CIA, du Pentagone, de l’armée) l’État qatarien et ses intérêts pétroliers et gaziers deux États voisins, la Mauritanie et la Libye qui ont toujours joué un rôle crucial dans la question touareg. Ce sont là les principaux protagonistes de l’affaire malienne. Au second plan, [...]]]></description>
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		<title>Crise du Mali, réalités géopolitiques &#8211; 1ère partie &#8211; par Aymeric Chauprade</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 20:40:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Publié le : 20 janvier 2013 Source : realpolitik.tv L’intervention du Mali, comme toutes les interventions occidentales depuis la fin de la Guerre froide (de l’Irak jusqu’à la Libye en passant par l’ingérence en Syrie) ne saurait être analysée de manière angélique, sous prétexte qu’elle serait une opération française. Inversement, elle ne saurait être assimilée à toutes les autres opérations parce qu’elle admet en effet ses propres déterminants. La guerre au Mali est la confrontation d’une multiplicité d’acteurs : l’État central malien (Bamako) les Touaregs indépendantistes de l’Azawad les groupes jihadistes l’État français et sa compagnie pétrolière Total (qui est certes une multinationale sur le plan capitalistique mais dont l’action politique reste coordonnée à celle de la France), l’État algérien avec d’une part son État profond (le puissant DRS, la sécurité militaire, coeur du régime) d’autre part sa société pétrolière étatique Sonatrach les États-Unis d’Amérique et leur État profond (composé d’éléments de la CIA, du Pentagone, de l’armée) l’État qatarien et ses intérêts pétroliers et gaziers deux États voisins, la Mauritanie et la Libye qui ont toujours joué un rôle crucial dans la question touareg. Ce sont là les principaux protagonistes de l’affaire malienne. Au second plan, d’autres acteurs chargés [...]]]></description>
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