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	<title>La Plume à Gratter &#187; Causeur.fr</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>Après l’ombre, la lumière, c’est maintenant</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 06:22:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publié le : 21 mai 2012 Source : causeur.fr La gauche ne sait plus à quel diable se vouer Dolorisme et indignation : la campagne présidentielle 2012 aura été une longue suite de variations sur ces deux registres – le dolorisme pour câliner le citoyen, l’indignation pour gagner le concours de la plus belle âme. En d’autres termes, on n’a pas franchement rigolé – Cheminade et Mars, il n’y avait tout de même pas de quoi se rouler par terre. Les dix candidats en quête d’électeurs n’ont pas chanté la même chanson, mais ils ont tous sorti les violons, s’adressant presque exclusivement à notre désir d’être plaints – en clair, à nos pulsions infantiles. Comme vous êtes malheureux ! Comme vous êtes maltraités ! Comme vous êtes méprisés ! La compassion appelant la consolation, tous ont juré qu’eux, ils n’étaient pas comme les autres, menteurs et volages, et promis de nous aimer pour toujours. C’est gentil, mais je me demande si je ne préférerais pas être traitée en adulte. D’égal à égal. Une mère, j’en ai déjà une et elle me convient parfaitement. Il faut croire que nous aimons qu’on s’apitoie sur notre sort. De fait, il est délicieux de [...]]]></description>
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		<title>La Passion selon Hollande</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:17:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Publié le : 01 avril 2012 Source : causeur.fr La présidentielle, un calvaire expliqué par Bossuet “Parmi toutes les grandeurs du monde, il n’y rien de si éclatant qu’un jour de triomphe : et j’ai appris de Tertullien que ces illustres triomphateurs de l’ancienne Rome marchaient au Capitole avec tant de gloire que, de peur qu’étant éblouis d’une telle magnificence ils ne s’élevassent enfin au-dessus de la condition humaine, un esclave qui les suivait avait charge de les avertir qu’ils étaient hommes.” Nous sommes aujourd’hui, au Louvre, en 1662, et c’est ainsi que Bossuet commence son sermon du dimanche des Rameaux. Louis XIV est venu entouré de sa cour écouter le grand prédicateur, qui n’est pas encore évêque, mais simple prêtre. Ces hommes ont en commun, comme toute l’aristocratie, une valeur qu’ils placent au-dessus de tout : l’honneur. Or, Bossuet consacre tout son sermon à démontrer que l’honneur est toujours faux, vain, trompeur, mensonger. Bossuet, ce n’est pas simplement Corneille servant la messe : c’est, avant toute chose, un homme de la Contre-Réforme. Lui, le jésuite, a médité l’enseignement de Vincent de Paul et de Pierre de Bérulle. Il entend, à son tour, retourner aux évangiles avec intransigeance, mais également avec beauté. Intransigeance [...]]]></description>
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