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	<title>La Plume à Gratter &#187; Carl Michael von Hausswolff.</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>Des restes de barbecue estampillés « shoah » &#8211; Par Marie Delarue</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Dec 2012 17:17:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publié le : 16 décembre 2012 Source : bvoltaire.fr Depuis la cuvette de chiotte de Duchamp jusqu’aux cadavres plastifiés de Gunter von Hagens en passant par les Piss Christ et autres excréments dorés sur tranche, on croyait avoir tout vu en matière de fumisterie artistique. C’était méconnaître le génie mercantile des quelques créateurs à la Maddof qui tiennent aujourd’hui le marché. On sait, au moins depuis les années soixante du siècle dernier, que la production excrémentielle est un business. Tout cela, bien sûr, sous couvert de contestation de la société de consommation, car « si l’artiste se fond dans la vie courante, c’est pour mieux la critiquer ». À comprendre que le profit qu’on tire d’une production destinée à conchier la société est plus artistique encore que l’œuvre elle-même. La ficelle est grosse mais qu’importe. Exemple par la Cloaca de Wim Delvoye, sa célèbre « machine à digérer » – et donc à produire ce qui est le fruit de la digestion : les fèces, comme on dit en langage médical. Cloaca n’est donc pas à vendre, mais ses étrons emballés sous vide et estampillés du logo Cloaca, oui. De même que tous les produits dérivés possibles et imaginables : T-shirts, livres, vidéos, papier toilette estampillé, [...]]]></description>
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