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	<title>La Plume à Gratter &#187; Albert Camus</title>
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	<description>Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux</description>
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		<title>Après Richard Millet, Michel Onfray</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 13:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publié le : 19 septembre 2012 Source : dominiquevenner.fr Nous sommes dans une période moins stagnante qu’il n’y paraît. C’est ce que révèle le torpillage soudain de l’exposition Albert Camus et la réaction vigoureuse du philosophe Michel Onfray, mis en cause dans Le Monde des 15 et 18 septembre 2012. Auteur de nombreux essais rédigés d’une plume élégante et polémique, Michel Onfray s’est fait connaître d’un large public. Ce qui intéresse chez lui, ce sont des changements de perspectives dont atteste par exemple son livre récent sur Freud, Le crépuscule d’une idole (Grasset, 2010), un pavé de 600 pages asséné sur le crâne d’une des plus intouchables divinités de l’époque. Onfray y décrivait sa propre évolution. Petit Normand pauvre, père ouvrier, mère faisant des ménages, « pas de vacances, jamais de sorties, aucun cinéma, ni théâtre ni concert bien sûr, pas de musées, pas de restaurants, pas de salle de bains, une chambre pour quatre, des toilettes dans la cave, pas de livres, évidemment… » Dès que l’occasion s’offrit, il se révéla pourtant dévoreurs de textes. Bac à dix-sept ans, études de lettres, professeur de philo dans un lycée technique pendant vingt ans, fondateur enfin de l’Université populaire de Caen en 2002. [...]]]></description>
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		<title>Albert Camus aurait choisi Michel Onfray</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 11:42:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Publié le : 17 septembre 2012 Source : philippebilger.com Quand nous avons appris la nouvelle, nous n&#8217;avons pas été surpris. Les idéologues et les jaloux avaient si bien pris le pouvoir, remporté la lutte d&#8217;influence et vaincu le bon sens qu&#8217;ils ont gagné : Michel Onfray décide de jeter l&#8217;éponge (Marianne 2). Il y a bien longtemps qu&#8217;Albert Camus n&#8217;est plus traité comme &#171;&#160;ce philosophe pour classe terminale&#160;&#187; que la condescendance et la bêtise lui jetaient à la réputation, à la gloire. Il est devenu l&#8217;une des rares personnalités indiscutables de notre monde intellectuel et politique, de notre littérature, tant chez lui le coeur, l&#8217;esprit, le sens moral, le style, le génie, la compréhension de l&#8217;humain et la rectitude chaleureuse et argumentée des convictions ont su, en s&#8217;accordant, composer une oeuvre, nourrir une pratique de vie et apporter leurs lumières éclatantes à des débats fondamentaux historiques, politiques et philosophiques. Avec Camus, ce ne sont pas seulement des pages qu&#8217;on feuillette mais une existence qu&#8217;on admire parce que, sur le plan de sa représentation et de son expression publiques, elle n&#8217;a jamais failli. Si Camus s&#8217;est trompé &#8211; je ne le crois pas mais il faut concéder à son intelligence qui [...]]]></description>
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